Hier, j'ai croisé une collègue que je ne vois pas souvent (nos bureaux sont à l'opposé l'un de l'autre). Elle me dit avec un grand sourire qu'elle a terminé mon livre et qu'elle a bien aimé, l'histoire l'a accompagnée dans le train et elle avait passé un bon moment.
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27 avr. 2016
10 déc. 2014
Tu es paumé ? Offre un livre !
Je sens bien que tu es à la ramasse... Tu cherches une idée de cadeau et ça vient pas. Oui, ça m'arrive aussi, même si je suis proche de la perfection en temps normal et que ça peut finir par en agacer certains, parfois, je sèche.
Alors je te propose une chouette idée, personnelle et unique !
Offre un exemplaire dédicacé d'Un éléphant de porcelaine, ma p'tite histoire que j'ai écrite rien que pour toi.
C'est le cadeau idéal pour ta mère, ta belle-mère (même si elle est moche), ta sœur, ta belle-sœur (même si elle est moche), ta cousine, ta fille, ta belle-fille (même si elle ne sera jamais assez bien pour ton gosse) (ou moche), ta copine, ta tante, ta chef, ta collègue, ta voisine, ta concierge, son chien, le beau-frère de son chien.
Pour les plus téméraires, ça peut aussi s'offrir à un garçon... (les garçons l'aiment bien cette petite histoire de gonzesses) ;-)
Le principe est simple. Si ça te dit, tu m'envoies un mail à blondeparesseuse@gmail.com, avec le prénom de la personne à qui tu comptes l'offrir, qui elle est par rapport à toi, quelques mots sur elle. J'écris une dédicace avec un beau stylo et je te l'envoie, ou à la personne directement si tu préfères.
Peut être même avec un paquet cadeau, si tu veux.
Le prix est de 15 €, frais d'expédition compris (en France) (pour Vancouver ou Papeete, j'ajusterai).
C'est hyper trop simple et tu n'as même pas à faire la queue à la caisse. En plus, tu pourras la ramener grave en disant que tu connais l'auteure.
Merci qui ?
5 juin 2014
Un an après...
Il y a un an, après moult péripéties, je réussissais à auto-éditer mon roman... La peur au ventre, toute émue, je t'en faisais part avec autant de confiance en moi que si j'avais été à poil sur le Vieux Port un soir de Francofolies.
Il y a un an, je jetais en pâture à ta critique ma p'tite histoire, celle qui n'est pas la mienne mais celle qui a tant de moi. Cette histoire que certains de mes amis ou certains membres de ma famille n'ont pas réussi à lire tant le personnage de Lucie me ressemble. Pourtant... beaucoup l'ont aimée (et d'autres pas du tout).
J'ai reçu des messages extraordinaires de ta part : des compliments touchants, le sentiment d'avoir donné de l'émotion, d'avoir su parfois en toucher certains. C'était ça le plus beau, avoir réussi à te toucher.
Elle est loin d'être parfaite et si je devais la réécrire aujourd'hui, elle serait forcément différente parce qu'entre temps, Blonde Paresseuse est née. Un éléphant de porcelaine a été écrit avant que le blog ne voit le jour et c'est pour ça que certains ont pu être déstabilisés, pensant retrouver le style de Blonde Paresseuse dans le roman d'Armelle. C'est différent. Imparfait aussi.
Hier, j'ai été jeter un coup d’œil chez lulu.com et j'ai vu que, ça y est, j'ai dépassé les 300 exemplaires vendus. Y'a pas à dire, je suis fière. Très fière ! 300 exemplaires, ça veut dire bien plus de lecteurs puisqu'un bouquin, ça se prête, ça s'échange, ça s'emprunte aussi dans les bibliothèques. J'adore cette idée qu'un jour peut-être, tu aies pu dire "Tiens, j'ai lu un bouquin sympa, si tu veux, je te le prête".
Comme un anniversaire, je vais faire ici un petit FAQ des questions qu'on me pose presque toujours...
#1 - Combien de temps as-tu mis pour l'écrire ?
C'est LA question que TOUT LE MONDE pose. C'est étrange... Je ne sais pas si c'est parce que j'ai un boulot et un gosse et que les gens se demandent où je trouve le temps, ou si c'est pour mesurer l'éventuelle qualité de l'ouvrage...
Donc, pour répondre à la question, j'ai mis environ 18 mois à écrire le premier jet. Avec des périodes où j'écrivais pas mal, des moments où pendant 3 mois, je n'écrivais pas une ligne parce que j'étais dans l'impasse avec mon histoire. Dans un cul de sac. Souvent, j'écrivais juste 20 minutes le soir, après le dîner.
Ensuite, il y a eu le moment où il a fallu partager ça. Des amies proches l'ont lu, des inconnus aussi parce que j'avais besoin d'un oeil critique moins bienveillant que celui de mes amies. J'ai réécrit. Une deuxième, puis une troisième fois. La version actuelle est la quatrième....
#2 - Dans ta tête, qui est l'amoureux de Lucie à la fin ?
Il n'y a pas de réponse. En tout cas, je ne l'ai jamais donnée... Comme je le répète à chaque fois, peu importe qui est l'amoureux, l'essentiel est qu'elle soit heureuse. Cette fin-là, je l'ai voulue comme un espoir, comme une étincelle à un moment où ma propre histoire était pleine de noirceur. Une sorte de projection de ce que j'aurais aimé connaitre.
#3 - Est-ce que tu vas écrire une suite ?
Non. Probablement pas. Y'a peu de chance.
D'abord parce que chacun a sa propre idée de ce que va devenir Lucie et donc, c'est potentiellement une grosse déception à venir pour une partie des lecteurs. Et puis aujourd'hui, il y a Blonde Paresseuse, il y a toi et plusieurs centaines de personnes qui viennent ici chaque jour, je n'ai pas envie de mettre le blog entre parenthèses. Effectivement, pour revenir à la question #1, il faut quand même un peu de temps et je ne pourrai pas mener les deux de front.
J'ai envie d'écrire à nouveau une histoire... Très envie mais cela implique des choix. Ce qu'il faudrait surtout, c'est un éditeur ! Parce que l'autoédition, c'est super mais complexe à gérer...
Dans quelques mois peut-être... Une histoire sans doute différente... (oui, il y a des petites idées qui traînent quand même ;-)
#4 - Est-ce que l'histoire de Lucie, c'est ton histoire ?
Non. Il y a beaucoup de moi dans Lucie, à différentes périodes de ma vie. Lucie c'est moi dans son questionnement sur son poids, sur son physique, sur l'amour et son idéal...
Il y a beaucoup de moi également dans les autres personnages, dans Stéphanie et dans Thibault aussi ! Mais les situations sont fictives.
Les lieux sont souvent des lieux que je connais "en vrai", parce que j'avais du mal à projeter l'histoire dans des lieux inconnus (je ne suis pas écrivain, hein ?)
L'appartement et la boutique de Lucie existent vraiment à La Rochelle, c'était l'ancienne boutique de ma copine Isa qui n'existe plus aujourd'hui, enfin qui a changé d'enseigne (la boutique, hein, pas Isa) (tu vois, je ne sais pas encore faire des phrases correctes).
L'appartement de Thibault est proche d'un studio que j'avais occupé à mon arrivée à La Rochelle, mais dans un autre quartier.
La maison de Stéphanie s'inspire de celle de ma Tantine qui vit à Montréal et de son atelier de peinture.
Je vis à La Rochelle, j'ai été à Hong Kong dans les lieux qui sont décrits. Le Dragon Fly, lui, est inspiré d'une construction de Bangkok où j'ai passé un 31 décembre mémorable... Je te raconterai un jour ;-)
#5 - Est-ce que tu gagnes de l'argent en vendant les livres ?
En toute transparence, voilà comment ça se passe quand est auto-éditée.
Lorsque tu achètes le livre sur lulu.com (la plateforme d'autoédition), je gagne 3.12 € par exemplaire.
Lorsque tu me l'achètes directement, je gagne environ 3 € par exemplaire, ça dépend combien je commande d'exemplaires et si j'ai pu avoir une petite remise sur la quantité commandée.
Lorsque tu l'achètes sur Amazon, je gagne 0.27 € par exemplaire.
Lorsque tu l'achètes en librairie ou pendant une séance de dédicaces, je gagne 0.21 € par exemplaire.
Les deux derniers sont ceux qui ont généré le plus de ventes donc autant te dire que je suis pas prête de payer l'ISF !
Ensuite, lorsque je les vends en librairie ou lorsque des bibliothèques m'en ont commandé, je dois faire une facture, j'ai donc dû créer un statut d'autoentrepreneur. Je déclare tous les mois le chiffre d'affaires généré sur lequel je paye des charges d'environ 15%, incluant les cotisations sociales et les impôts sur le revenu. Autant dire qu'il ne reste pas grand chose...
On est bien d'accord, c'est pas pour l'argent que je fais tout ça !
Voilà...
Tu as d'autres questions ? Vas-y, lâche-toi !
Mais surtout, si tu es à La Rochelle ou pas loin, viens me les poser directement, je suis en dédicaces chez CULTURA à La Rochelle-Puilboreau le Samedi 14 juin...
21 févr. 2014
Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?
Kiwi tardif, kiwi quand même.
Kiwi du samedi, kiwi quand même.
Comme je l'avais dit sur Facebook, y'aurait pas de kiwi vendredi parce que mon planning était full donc un peu de décalage mais ça va l'faire.
La vie c'est un kiwi quand j'ai passé un super moment en séance de dédicaces aujourd'hui, avec des têtes connues, des têtes amicales, des têtes nouvelles. Encore une fois, l'exercice est difficile mais tellement enrichissant.... Alors plein de mercis à : la première gentille dame qui est venue me voir pour me dire qu'elle avait acheté mon livre à la dédicace d'avant et qu'elle l'avait beaucoup aimé et prêté à sa voisine, à Christine, à Pascal venu faire dédicacer le sien pour Nath, à Céline l'amie de Karine, à Cécile l'inconnue dont l'ami avait laissé une consigne de dédicace à la conseillère de Cultura parce qu'il ne pouvait pas rester, que je n'étais pas arrivé et qu'il repasserait demain, à Carole et ses lunettes roses, à Delph, venu avec son exemplaire qui a fait pour de vrai le tour du monde (c'est celui qui est en photo entre les pattes du kangourou) (il ne sentait pas le kangourou), à Nicole venue suite à l'article paru dans TMV La Rochelle et qui m'a dit que je ressemblais à Bridget Jones ("surtout les joues") (??), à Micheline qui avait carrément découpé l'article pour être sûre de me reconnaître, à Pierre et Fanny, à Miss F. et Rose, à Lilou17, repassée juste pour le plaisir, à Marion et son gros ventre qu'il y a un bébé dedans, à Sandrine, Aurélie, Hélène, Steph, Olivier (juste pour un bisou), à Corine et Sylvain, à Martine, Michèle (avec un seul L), Belinda, M. la Catalane, Kahina et son joli prénom berbère, à Flavie, toute jeune fille et sa Maman (qui va le lire aussi), à Hélène, Angie et les Churros et à Bérengère et Solène venus faire coucou et boire un coup après.
Merci à tous. C'était bon de vous voir.
La vie c'est un kiwi quand grâce à Phédia, je suis à la Médiathèque de Cagnes sur Mer. Big up !
Et des bisous...
La vie c'est un kiwi quand ma vie avance dans le bon sens, malgré la houle puissante, malgré les grains, malgré les difficultés. Même si tout n'est pas réglé, même si c'est compliqué, ça va dans le bon sens et ça, c'est vachement kiwi.
La vie c'est pas un kiwi quand mardi, alors que j'avais des trucs importants au boulot, j'ai oublié de mettre du mascara. T'y crois ? Mais p'tain, comment c'est possible ? Total, tout le monde m'a demandé toute la journée si j'étais fatiguée ou malade... Pffff..... Quand je ne serai plus belle, du moins au naturel, arrête je sais que tu mens, il n'y a que Kate Moss qui est éternelle...
La vie c'est pas un kiwi quand j'ai fini Vengeance en Prada, la suite du Diable qui s'habille pareil. Bof-moyen-pas-terrible. Le premier, c'est un de mes livres préférés parce que la mode, parce que Miranda Priestly, chef tyrannique et psychopathe qui te fait tous les jours considérer ton patron comme un ange de miséricorde.... Et là, ben c'est mou. Miranda ne fait que deux ou trois apparitions et toute l'histoire se concentre sur cette mollasse d'Andrea, son mec, sa grossesse. C'est cousu de fil blanc et les cinquante dernières pages ne servent à rient. Et puis même la happy end m'a gonflée. Tu sens la déception ? Ben c'était pire.
La vie c'est un kiwi quand j'ai une chouette Canteloup dans mon jardin. C'est une nouvelle espèce propre à la Charente Maritime et qui a la particularité d'être imitatrice. Elle imite à la perfection la chienne quand elle couine à la porte pour rentrer. J'ai donc plusieurs fois ouvert la porte et appelé le fucking clébard à m'en faire péter les cordes vocales, pour finir par l'entendre descendre de l'escalier, la gueule à moitié endormie et se demandant pourquoi je la faisais chier. Elle est très très forte la chouette. Maintenant, si tu pouvais imiter un autre animal moins domestique, je t'en serais reconnaissante. En vous remerciant.
La vie c'est un kiwi quand j'ai des copines géniales. Je le dis souvent mais franchement, c'est vrai. Elles sont un soutien, une aide, une oreille, des bras, un coeur et c'est bon.
La vie c'est pas un kiwi quand j'ai tellement de bordel dans ma voiture en ce moment que ça en devient pénible. Mais comme il pleut tout le temps, j'ai pas le courage de la vider le soir pour finir toute mouillée-glacée. Total ce soir, quand j'ai voulu attraper mon manteau par la porte passager, un tas de papier super importants mais dont la place n'est pas dans la bagnole, ont fini dans une grosse flaque d'eau à la faveur d'une manche impromptue. Et merde.
Allez, des bises
12 févr. 2014
Aujourd'hui, j'me la pète
Tu te souviens lors d'un kiwi récent, je disais que j'étais hiiiiiiii mais que je pouvais pas dire pourquoi.
Ben maintenant, je peux.
Je dis hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii pour ça...
Page 2 de l'hebdo gratuit Toute ma ville - TMV La Rochelle - semaine du 12 au 18 février 2014
Tu vois ?
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Pour les non-locaux, l'article est visible ici : http://www.tmvlarochelle.fr/focus/armelle-la-blonde-paresseuse
Alors un peu de sérieux, bienvenue aux éventuels nouveaux lecteurs et pour les Rochelais, rendez-vous le vendredi 21 février de 14h à 19h pour les dédicaces au magasin Cultura.
Et merci à Julia Tourneur, la journaliste, qui a fait un chouette article sauf que je démens FORMELLEMENT avoir 43 ans. En revanche, "jolie blonde", ça, c'est bon, c'est de la vraie vérité.
Je suis à deux doigts d'aller faire un twerk à la machine à café.
D'ailleurs, j'y vais.
EDIT : pour ceux qui se posent la question, la photo est de Crapaud-poilu ;-)
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EDIT : pour ceux qui se posent la question, la photo est de Crapaud-poilu ;-)
17 janv. 2014
Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?
Le vendredi, c'est le jour où on se pose cette question essentielle et fondamentale "Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?" Pour les nouveaux, je rappelle que la raison de cet intermède philosphico-fruitistique vient de ce billet-là. D'ailleurs, j'en profite pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux p'tits chats qui ont radiné leurs côtes récemment.... Tu sais quoi, y'a aujourd'hui environ 1000 personnes par jour qui se pointent ici. Trois fois plus que le nombre d'habitants de ma commune.... Ok, y'en a qui dégagent aussi sec parce qu'ils pensent trouver une grosse blonde paresseuse à poil et que finalement y'a que du blabla mais quand même.... 1000 PAR JOUR, putain !
La vie c'est un kiwi quand en arrivant ce matin au bureau, j'ai entendu un oiseau chanter. Je ne sais pas depuis combien de temps je n'ai pas entendu un piou-piou amical mais honnêtement, ça fait un bien fou. Et puis entre deux averses apocalyptiques, c'est assez inespéré, tu trouves pas ?
La vie c'est un kiwi quand le weekend dernier j'ai regardé Titanic avec des copines, sur une télé 3D. Alors la 3D au cinéma, je suis pas plus fana que ça. Ça a vite fait de me coller la gerbe et en plus, la plupart du temps, je trouve que l'intérêt est moyen. Mais là, sur une télé, ça n'a pas du tout le même effet, c'est 'achement mieux ! Titanic-the-movie a 10 ans cette année... Ben j'adore toujours autant. J'ai la paupière humide à la fin même si je ne comprends toujours pas pourquoi Rose ne s'est pas serrée un peu plus sur le bord pour faire de la place à Jack...
On a mangé une brioche divine, on a déroulé des plaids sur nos jambes et on était bien. Merci Hélène !
La vie c'est un kiwi quand au sortir d'une cabine d'essayage avec une robe en soldes, en train de tourner un quart à droite, un quart à gauche et de pencher la tête sur le côté pour voir si on voyait aussi mes bourrelets avec un torticolis, une charmante dame m'a dit instantanément "vous être drôlement jolie avec ça, ça vous va très bien..." C'était gentil, agréable à entendre et la robe, hop ! dans mon placard. C'est vrai qu'elle est canon. Pour un peu, je serais presque prête à te montrer une photo "en pied"... Faut juste que je prenne un peu sur moi. J'essaye. Promis.
La vie c'est pas un kiwi quand Violette a publié hier sur sa page Facebook des photos de Vanessa Paradis en compagnie de son coiffeur, John Nollet. Enfer et choucroute garnie ! Mais POURQUOI ?
Vanessa, je l'adore. On a le même âge (presque), j'ai grandi avec elle, j'ai toujours adoré ses chansons et je l'ai trouvée divine dans L'Arnacoeur. Oui mais voilà, Vanessa, elle a laissé son coiffeur (qui doit se prendre pour un hipster vus sa barbe et sa dégaine) lui ruiner le look. J'aime paaaaaas du tout. Et toi, tu en penses quoi ?
Alors ok, sur les photos, elle n'est pas maquillée, sans doute elle en a plein le dos des paparazzis, c'est pour ça qu'elle fait la gueule mais honnêtement... NON !
La vie c'est un kiwi quand je vais passer deux jours à faire du samba avec la batucada. On a un gars super chouette qui vient de Nantes pour nous apprendre de nouveaux morceaux et j'adore cette espèce d'ambiance de colonie de vacances quand on passe plein de temps ensemble. Ok, je vais en chier grave avec mon gros surdo lourd comme une demie-palette de parpaings mais peu importe.... Taper très fort sur un instrument qui fait du bruit, même passé l'âge de 18 mois, c'est incroyablement jouissif.
La vie c'est un kiwi quand j'ai découvert par hasard une boulangerie qui fait des croissants à mourir. Depuis la rentrée, Crapaud-poilu a piscine le vendredi matin, de 8 à 10h, je le dépose directement là-bas. Sur le chemin que j'emprunte ensuite pour rejoindre le bureau, y'a une boulangerie où je ne vais jamais (parce que pas du tout sur le circuit habituel) et où j'ai par hasard acheté deux croissants la semaine dernière avant d'embaucher.
(aparté : "embaucher", terme charentais, indique qu'on va travailler."Débaucher" signifie qu'on quitte le boulot)
(t'es content, hein ?)
Deux croissants tièdes, dégoulinants de beurre, un feuilletage aérien et croustillant que même Mercotte en aurait eu sa culotte humide... Bon, 1 euro pièce quand même (6.50 F le croissant. Ah ouais). Mais honnêtement, c'est un pur délice. Très très kiwi pour démarrer son vendredi.
La vie c'est un sacré kiwi quand j'ai reçu un coup de fil de "Mathis de Cultura" qui voulait savoir si j'accepterais de revenir en dédicaces au magasin pour l'opération Livres en live. Alors, attends, je réfléchis... Ben oui !
Vendredi 21 février
de 14h à 19h
Cultura - La Rochelle (17)
La vie c'est pas un kiwi quand aujourd'hui, c'est un anniversaire douloureux. Ça fait vingt-trois ans qu'il est parti et la douleur, même si elle s'efface, même si ça n'empêche pas de rire, de s'éclater, de passer des supers moments, d'aimer, de vivre, la douleur est quand même là. Elle surgit de temps en temps, par bouffées incontrôlables et suffocantes comme si tout d'un coup une partie de mon esprit soufflait un courant d'air violent et ouvrait une fenêtre sur le souvenir. Ça claque, on prend ça dans la figure, on se laisse submerger et envelopper par vent puissant... et puis on la referme doucement.
Tu me manques.
Allez, des bises.
29 nov. 2013
Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?
C'est vendredi et le vendredi c'est le jour du... kiwi.
Bravo.
La vie c'est un kiwi quand hier matin, j'ai vu un fabuleux lever de soleil comme je n'avais pas vu depuis des mois. Tout à coup dans mon rétroviseur, un gigantesque nuage rouge vif. Je n'arrêtais pas de dire à Crapaud-poilu "nan mais t'as vu comme c'est magnifique !" et de me plaindre qu'on était déjà sur la route et que je pouvais pas le prendre en photo... Et puis merde. Je me suis arrêtée sur la la bande d'arrêt d'urgence, j'ai mis les warnings et je suis sortie pour photographier. Manque de pot, c'était un peu dans un virage et j'ai une grosse bordure qui m'a un peu bouffé la vue mais tant pis.
T'aurais dû voir la gueule de mon fils. Je me suis fait inonder de sottises mais franchement, je regrette pas. Voir cette photo me fait du bien, voir ce lever de soleil m'a mis de la joie pour la journée. Et hier soir, rebelote, de l'autre côté à l'heure du coucher et depuis la fenêtre du bureau, c'était Fantasia. La vie, c'est un kiwi.
La vie c'est un kiwi quand Maman a fini de me tricoter mon chauffe-épaules. J'avais négocié ça en allant à Metz après avoir essayé chez elle un truc similaire mais pas tout à fait, un truc d'une douceur incroyable avec de la fourrure autour. Bon là, c'est sans fourrure pour l'instant. Nous avons été toutes les deux chez une charmante marchande de laines qui fait aussi salon de thé et qui nous a bien conseillées. Total, un truc chaud, léger et super doux, qu'on enfile juste pour avoir du réconfort en haut du corps. Tu veux mettre un manteau ? Tu remontes ce qui est sur les bras autour du cou et hop !
Merci Maman, c'est génial. J'en profite pour mettre des photos parce que "Biquet ne l'a pas vu".
J'avais aussi une photo en pied, mais je la garde pour l'usage privé... (toujours du mal avec les photos en pied).
La vie c'est un kiwi quand vous avez été plein à venir me voir Samedi dernier chez Cultura. Des têtes connues, des pas connues... J'étais à la fois heureuse et j'ai senti comme un coup de mou à un moment, un affreux sentiment d'être un imposteur, pas à ma place, avec parfois un regard dédaigneux de personnes qui se demandaient aussi pourquoi j'étais là à leur sourire niaisement. Moi aussi, je me le demandais. C'était dur, un peu violent.
Et puis après, de la douceur aussi... Merci à Claire, Sylvie, Nadine, Sarah, Mirjam, Babeth, Karine, Christelle, Valou, Sandrine, Agnès, Eve, Carole, Stéphanie, Elodie, Catherine et Fabrice.
Merci spécial à Valou pour cette chouette photo souvenir... Je pense à toi. ♥
La vie c'est pas un kiwi quand ce matin mon p'tit chou avait l'estomac tout retourné à l'idée de passer son évaluation de badminton "pour le bac". Quand je dis l'estomac retourné, ce n'est pas une figure de style, c'est vraiment ça. P'tit chat.
La vie c'est pas un kiwi quand c'est moi qui ait été toute retournée lors du visionnage de ce film qu'avait mis en ligne Mentalo (entre autres). Cette violence verbale contenue, propre, lisse et sans agressivité visible m'est tout simplement insupportable.
La vie c'est un kiwi quand demain samedi, la batucada déambule dans le centre ville de La Rochelle pour soutenir la Journée mondiale de lutte contre le SIDA. On va se peler l'oignon mais qu'importe ! C'est important et ça nous tient à cœur. Et je dois dire que la perspective de se faire accompagner par des drag-queen distribuant des capotes n'est pas étrangère à mon enthousiasme :-)
Pour les autochtones, c'est à partir de 14h30 sur le Vieux Port et après, dans les rues piétonnes ;-)
La vie c'est un kiwi quand l'autre jour, un Anonyme m'a déposé en commentaire un lien vers un truc extra, une espèce d'ovni d'animation que j'ai adoré. C'est fait par David Besnier qu'on appelle aussi Dave Donut. C'est surtout pour la bannière du haut qu'il me l'a envoyé... Regarde, ça bouge, ça chante, y'a des surprises et un kiwi qui parle !
Allez, des bises.
16 nov. 2013
Je suis une Fée
Juste un petit mot pour te faire part d'un truc qui me fait super plaisir et pour lequel je suis toute fiérote !
Je suis dans LA FÉE !
LA FÉE, c'est un e-magazine de La Rochelle qui parle d'un peu tout et là, dans la rubrique "Livres", ben y'a ma p'tite histoire...
![]() |
| Lire l'article entier sur http://www.la-fee.fr/numero3.html,1,213 |
C'est géant.
Voilà, un super kiwi du samedi.
* * *
Aparté
Tout ça n'empêche que je pense à toi, tellement souvent...
Tu aurais eu cinquante ans aujourd'hui.
Tu me manques.
12 nov. 2013
Des détails
Dans l'Open Bar, y'a eu plusieurs questions sur le pourquoi du comment du bouquin. Donc, je vais tenter d'y répondre le plus honnêtement possible... Enfin tu m'connais ;-)
Marie-grain-de-sel aimerait qu'on traite de la genèse. Soit.
Un éléphant de porcelaine est authentique. C'est à dire que j'ai vraiment ressenti ça lorsque je suis allée à Hong-Kong, cette pensée est née là-bas, ce sentiment de n'être pas à sa place, pas dans la norme locale. Ou dans la norme tout court... Cette phrase tourbillonnait dans ma tête et lorsque j'ai posé mes doigts sur le clavier en disant "cette fois, je m'y mets vraiment", ce sont les premiers mots que j'ai tapé, sans savoir au fond de quoi l'histoire serait faite.
"Comment rester des heures devant son ordinateur ?"... Ben en n'y restant pas des heures justement ! Cette histoire s'est écrite parfois très lentement (quinze, vingt minutes le soir, après le dîner), d'autres fois un peu plus longuement (genre un dimanche pluvieux, avec mon ordi sur les genoux, dans le salon). Il y a eu de la régularité à certains moments et parfois de grands trous où le projet était planté, l'histoire dans un cul de sac et je ne savais pas comment sortir mes personnages de là. J'ai beaucoup aussi construit les personnages pas devant l'ordi justement mais en vaquant à des tâches quotidiennes ou lorsque mon esprit pouvait vagabonder, sur la route en allant au boulot ou dans le train... Et puis il y a des choses dont j'aurais aimé parler mais qui n'ont pas trouvé leur place dans l'histoire. Peut-être une prochaine fois !
Chris voulait savoir par quoi j'avais commencé pour ébaucher l'histoire.
Un titre donc. Et puis l'envie confuse de parler d'une grosse fille, d'avoir une héroïne différente et pour qui justement la différence est parfois une arme, parfois un combat. Les personnages sont venus petit à petit, avec leurs spécificités, de façon un peu floue même s'ils ont une apparence précise dans ma tête ! L'histoire s'est construite au fur et à mesure, je ne savais pas où j'allais quand j'ai posé les premiers mots sur le clavier. Ces premiers mots ne sont d'ailleurs pas ceux que tu peux lire aujourd'hui... ils font partie des rushes coupés au montage ;-) Mais c'est vrai que je me suis appuyée sur des lieux que je connais pour pouvoir les décrire avec plus de détails plutôt que de les tirer simplement de mon imagination. Je ne sais pas si je serai capable de décrire précisément des choses uniquement issues de mon imaginaire.... Je ne serai jamais J.K. Rowling !
Delph se demande si je savais qui était l'amoureux de Lucie lorsque j'ai écrit la fin...
Je ne répondrai pas à cette question...
Chacun est libre d'imaginer ce qu'il pense et je le répète, peu importe avec qui elle est, l'essentiel est qu'elle soit heureuse, tu crois pas ?...
En tout cas, cette aventure incroyable reste une étape importante de ma vie et entendre régulièrement des gens qui me félicitent, qui disent qu'ils ont aimé, qu'ils l'ont lu vite, ben tu sais, c'est un grand plaisir...
Seule ombre au tableau, ça serait cool que je trouve un éditeur... Mais bon, à moins de sucer Nicolas Bedos, je vois pas bien comment. Et puis c'est pas mon ami, donc ça compte pas.
(*) En haut, l'exemplaire unique et complètement collector de la version "bleue" du tee-shirt de Lucie sur la couverture ;-)
4 nov. 2013
Ma première fois
C'était samedi. Je l'avais annoncé à grands renforts de messages ici, d'événements Facebook, de statuts, de posts et tout et tout. J'étais même à deux doigts de faire venir jouer la batucada pour rameuter du monde...
Faut dire que j'avais tellement les chocottes de me retrouver toute seule sur ma petite table...
Samedi, j'ai fait ma première séance de dédicaces. OH PUTAIN !!
Je te raconte ?
10h28. J'arrive au magasin avec un quart d'heure de retard, j'avais dit que je serais là à 10h15 le temps de tout installer. Mais j'ai changé de jupe trois fois et j'avais une mèche qui refusait de s'aligner avec les autres, sa race. J'apporte mon petit stock de livres dans un joli sac en papier rose et noir, je laisse mon manteau dans la voiture, mon estomac fait des nœuds. Et là.... sourire ! FANNY m'attend. Elle est passée en coup de vent avec son chéri avant de prendre la route pour aller chercher ses enfants en vacances. "T'inquiète, j'ai été voir, la table est installée, y'a une petite affiche, tout baigne". Ouf. On y va toutes les deux, elle prend une photo. Un bisous, bon courage et hop ! Elle file. Pour revenir trois minutes plus tard avec un expresso à emporter qu'elle me pose sur le coin de la table. C'est mon amie et ça m'a fait du bien dès le matin d'avoir justement un peu d'amitié à emporter.
10h45. Je colle ma propre petite affiche. Un peu d'humour, je me dis que ça ne peut pas faire de mal. Je discute avec LAURA qui sera ma nounou pour la journée. Je suis installée juste en face de son comptoir. Elle a disposé les 6 exemplaires que le magasin avait en stock ainsi qu'une affiche scotchée sur la table. Vachement gentille, toujours souriante, elle balade toute la journée un grand chariot à deux étages avec des dizaines d'ouvrages qu'elle range au fur et à mesure dans les rayons. Elle s'interrompt sans cesse pour répondre aux gens, aussi. Charmante.
10h50. Une gentille mamie en parka rouge s'approche, prend un de mes livres, me fait un sourire. Le repose en disant "Pfff... j'en ai déjà deux. C'est vous qui l'avez écrit ?" Oui Madame. Un autre sourire. Elle revient quelques minutes plus tard en disant, bon, ben je vous le prends. HELYETTE, une inconnue, sera ma première dédicace de la journée. On discute un petit peu, ses enfants sont loin, elle doit se faire opérer bientôt alors... "Ça me fera de la lecture". Merci Helyette.
11h05. BRUNO et DO viennent me faire un coucou. Il n'y a pas trop de monde qui se bouscule autour de ma petite table, du coup, on discutaille un bon moment. Je jette un coup d’œil de temps en temps. Tout va bien. C'est bon de voir ses amis.
11h30. LES GENS passent devant moi et me sourient. J'essaye de m'imaginer ce qu'ils pensent, en espérant que ce ne soit pas de la pitié pour la pauvre fille toute seule à sa table.
11h32. L'affluence d'un coup. LILOU, fidèle lectrice (Lilou17 de son vrai pseudo) arrive avec un gigantesque sourire, on se fait une bise, on discute un petit peu et elle repart parce qu'elle a oublié le livre (mais elle n'habite pas loin). Elle va repasser cet après-midi. Elle trouve que mes cheveux ont bien poussé !
11h40. LAETITIA s'approche, elle a entraîné toute sa belle-famille en visite chez eux ce week-end. Belle-Maman, Belle-Sœur et nièce, trois dédicaces plus tard, elles repartent et ça me fait très plaisir d'avoir aussi rencontré STÉPHANIE, EMMA et DANY.
11h45. MARION arrive pour prendre la suite. Elle a fait son échographie et c'est un garçon, elle est contente. J'écris la dédicace et on se dit "à lundi !"
11h52. CAROLINE enchaîne juste après. Elle semble émue d'être là, moi aussi je suis émue. On se regarde toutes les deux, j'écris un p'tit mot, lui fais un bisou et encore un "à lundi !"
Il est déjà midi du coup, le temps file vite...
12h15. CÉLINE arrive d'un pas vif. J'ai travaillé avec elle il y a longtemps et son mari travaille dans la même boite que moi aujourd'hui, par hasard. On parle des enfants qui grandissent. Passer la journée dans le magasin, c'est cool aussi pour ça : revoir des gens qu'on n'a pas vus depuis longtemps...
12h45. Je vais faire un tour pour déjeuner en ville, tranquille, toute seule. Comme dit le gars qui tombe de l'immeuble "jusqu'ici, tout va bien, jusqu'ici, tout va bien..."
14h30. AUDREY m'attend avec son mari et sa fille. La dédicace, elle l'a déjà eue (c'était la toute première que j'avais faite !). Elle est juste passée pour me faire un coucou. Trop gentil.
14h40. J'essaye de me donner une contenance. C'est pas évident d'avoir l'air souriante, accueillante, pas agressive, inspirée, intelligente, tout en étant assise au milieu des gens sur une petite table. Je prends des notes pour ne rien oublier de ce qui se passe...
14h50. Ouf ! ISABELLE arrive. Elle fut l'une des premières lectrices d'Un éléphant de porcelaine lorsqu'il n'était encore qu'un manuscrit et n'a pas lu la version finale. Elle la prend avec une dédicace, ainsi qu'un exemplaire pour son frère... Ma première dédicace pour un garçon ! Hâte de savoir ce qu'il en aura pensé.
15h15. SOLÈNE et BÉRENGÈRE sont dans la place et soudain, le tourbillon est là. Ça discute, on s'amuse, on débriefe des vacances. Vivement lundi matin à la machine à café !
15h30. C'est à COCOTTE de se pointer, lunettes maculées de gouttes d'eau. Il doit pleuvoir dehors. Elle envoie un texto à sa fille pour connaitre le titre du livre dont elle a besoin pour ses cours "tant qu'elle est là". J'écris sa dédicace en attendant. La mouflette répond qu'elle l'a déjà acheté. Ok. Tourbillon encore, un bisou et hop ! elle a filé
15h40. LILOU revient avec son bouquin. Elle n'a pas encore reçu sa poupée du Délit Maille et on se promet de se revoir quand elle sera là. On discute de nos vies. C'est gentil et bienveillant. Merci d'être revenue ;-)
15h50. Elle s'approche, parapluie à la main (il pleut toujours). Prend le livre, le repose. Le reprend, me demande si je suis l'auteur. Oui. C'est le premier ? Oui. Et c'est votre histoire ? Heu... pas tout à fait mais le personnage est bien inspiré de moi... "Bon alors, je le prends, on verra bien !" Merci HÉLÈNE.
16h00. Une jeune fille s'approche, le livre à la main. Elle l'a déjà lu et l'a adoré. Comment tu t'appelles ? ANNABELLE. Elle me sourit, semble intimidée. Au moins autant que moi ! Elle me confie lire aussi Blonde paresseuse, qu'elle aime beaucoup. J'ai toujours ce sentiment étrange qu'elle sait tout de moi et moi, rien d'elle. J'essaye de faire une dédicace sensible et sensée.
16h10. Coup de fil de MONTSE qui descend de l'avion et veut savoir si je veux qu'elle vienne, si tout va bien, si je vois du monde. Tout va bien ma belle, merci... La sollicitude de mes amis est incroyable.
16h30. ZAZA et FAFA s'arrêtent à leur tour. Leur dédicace sera la seule "bicolore" de l'histoire puisque le fucking stylo commence à rendre l'âme. Démarrée en bleu, terminée en noir.
17h00. HÉLÈNE, ANGIE et les bébés s'arrêtent. On gazouille, on fait gouzi-gouzi, on écrit une dédicace, on court derrière les p'tits choux qui avancent vite dans l'allée des manuels de comptabilité. Elles filent vite, emportées par l'élan des petits.
17h15. ESTELLE et ses enfants. Depuis le temps ! Elle a le livre depuis longtemps, oublie toujours de l'apporter lorsqu'on se voit. Ayé, cette fois c'est bon. Elle prend une photo. Hiiiiii.
17h32. LOULOU, en coup de vent, juste pour un bisou. Merci pour ton texto aux aurores, pour tes encouragements et d'être passé voir si tout allait bien.
17h45. STEPH et sa fille MAUREEN s'arrêtent. On ne s'est pas vues depuis un moment mais on reprend la conversation presque là où on l'avait quittée. Maureen veut savoir comment on fait pour imprimer un livre, pour qu'ils soient tous pareils. J'explique. On se promet de se voir vite.
18h00. Une écharpe mauve tricotée main, des enfants autour. ROSELYNE n'a plus rien à lire en ce moment, alors... pourquoi pas ? Je suis infiniment reconnaissante aux gens qui me donnent une chance comme ça, qui me donnent un peu de leur confiance juste sur ma bonne mine. J'espère ne pas les décevoir.
18h10. PHILIPPE, SYLVIE, GENTIANNE et leur bande s'arrêtent. En plein week-end d'amis, on papote. Gentianne (avec 2 "N") me remercie pour la "longue" dédicace et me raconte que PPDA avait gribouillé un "Sincèrement" sur son bouquin, avec une signature vague ensuite. J'ai les plumes qui gonflent et me sent toute enorgueillie de cette comparaison à mon avantage. Bon, on va attendre qu'elle lise le bouquin après...
18h30. NATHALIE sera la dernière "inconnue" de la journée. Le dernier livre vendu, la dernière dédicace. Mine de rien, je suis un peu fatiguée.
18h45. Je range, on fait les comptes. DIX exemplaires vendus ce qui, aux dires de Laura, est une "très bonne journée. "Des fois, des gens n'en vendent que trois..." La responsable des caisses vient aussi me féliciter. Laura me dit "vous revenez quand vous voulez pour faire une autre séance".
Je suis crevée, ravie et MERCI, mille mercis à celles et ceux qui sont venus.
La prochaine : Samedi 23 Novembre chez CULTURA, à Puilboreau (17).
10h50. Une gentille mamie en parka rouge s'approche, prend un de mes livres, me fait un sourire. Le repose en disant "Pfff... j'en ai déjà deux. C'est vous qui l'avez écrit ?" Oui Madame. Un autre sourire. Elle revient quelques minutes plus tard en disant, bon, ben je vous le prends. HELYETTE, une inconnue, sera ma première dédicace de la journée. On discute un petit peu, ses enfants sont loin, elle doit se faire opérer bientôt alors... "Ça me fera de la lecture". Merci Helyette.
11h05. BRUNO et DO viennent me faire un coucou. Il n'y a pas trop de monde qui se bouscule autour de ma petite table, du coup, on discutaille un bon moment. Je jette un coup d’œil de temps en temps. Tout va bien. C'est bon de voir ses amis.
11h30. LES GENS passent devant moi et me sourient. J'essaye de m'imaginer ce qu'ils pensent, en espérant que ce ne soit pas de la pitié pour la pauvre fille toute seule à sa table.
11h32. L'affluence d'un coup. LILOU, fidèle lectrice (Lilou17 de son vrai pseudo) arrive avec un gigantesque sourire, on se fait une bise, on discute un petit peu et elle repart parce qu'elle a oublié le livre (mais elle n'habite pas loin). Elle va repasser cet après-midi. Elle trouve que mes cheveux ont bien poussé !
11h40. LAETITIA s'approche, elle a entraîné toute sa belle-famille en visite chez eux ce week-end. Belle-Maman, Belle-Sœur et nièce, trois dédicaces plus tard, elles repartent et ça me fait très plaisir d'avoir aussi rencontré STÉPHANIE, EMMA et DANY.
11h45. MARION arrive pour prendre la suite. Elle a fait son échographie et c'est un garçon, elle est contente. J'écris la dédicace et on se dit "à lundi !"
11h52. CAROLINE enchaîne juste après. Elle semble émue d'être là, moi aussi je suis émue. On se regarde toutes les deux, j'écris un p'tit mot, lui fais un bisou et encore un "à lundi !"
Il est déjà midi du coup, le temps file vite...
12h15. CÉLINE arrive d'un pas vif. J'ai travaillé avec elle il y a longtemps et son mari travaille dans la même boite que moi aujourd'hui, par hasard. On parle des enfants qui grandissent. Passer la journée dans le magasin, c'est cool aussi pour ça : revoir des gens qu'on n'a pas vus depuis longtemps...
12h45. Je vais faire un tour pour déjeuner en ville, tranquille, toute seule. Comme dit le gars qui tombe de l'immeuble "jusqu'ici, tout va bien, jusqu'ici, tout va bien..."
14h30. AUDREY m'attend avec son mari et sa fille. La dédicace, elle l'a déjà eue (c'était la toute première que j'avais faite !). Elle est juste passée pour me faire un coucou. Trop gentil.
14h40. J'essaye de me donner une contenance. C'est pas évident d'avoir l'air souriante, accueillante, pas agressive, inspirée, intelligente, tout en étant assise au milieu des gens sur une petite table. Je prends des notes pour ne rien oublier de ce qui se passe...
14h50. Ouf ! ISABELLE arrive. Elle fut l'une des premières lectrices d'Un éléphant de porcelaine lorsqu'il n'était encore qu'un manuscrit et n'a pas lu la version finale. Elle la prend avec une dédicace, ainsi qu'un exemplaire pour son frère... Ma première dédicace pour un garçon ! Hâte de savoir ce qu'il en aura pensé.
15h15. SOLÈNE et BÉRENGÈRE sont dans la place et soudain, le tourbillon est là. Ça discute, on s'amuse, on débriefe des vacances. Vivement lundi matin à la machine à café !
15h30. C'est à COCOTTE de se pointer, lunettes maculées de gouttes d'eau. Il doit pleuvoir dehors. Elle envoie un texto à sa fille pour connaitre le titre du livre dont elle a besoin pour ses cours "tant qu'elle est là". J'écris sa dédicace en attendant. La mouflette répond qu'elle l'a déjà acheté. Ok. Tourbillon encore, un bisou et hop ! elle a filé
15h40. LILOU revient avec son bouquin. Elle n'a pas encore reçu sa poupée du Délit Maille et on se promet de se revoir quand elle sera là. On discute de nos vies. C'est gentil et bienveillant. Merci d'être revenue ;-)
15h50. Elle s'approche, parapluie à la main (il pleut toujours). Prend le livre, le repose. Le reprend, me demande si je suis l'auteur. Oui. C'est le premier ? Oui. Et c'est votre histoire ? Heu... pas tout à fait mais le personnage est bien inspiré de moi... "Bon alors, je le prends, on verra bien !" Merci HÉLÈNE.
16h00. Une jeune fille s'approche, le livre à la main. Elle l'a déjà lu et l'a adoré. Comment tu t'appelles ? ANNABELLE. Elle me sourit, semble intimidée. Au moins autant que moi ! Elle me confie lire aussi Blonde paresseuse, qu'elle aime beaucoup. J'ai toujours ce sentiment étrange qu'elle sait tout de moi et moi, rien d'elle. J'essaye de faire une dédicace sensible et sensée.
16h10. Coup de fil de MONTSE qui descend de l'avion et veut savoir si je veux qu'elle vienne, si tout va bien, si je vois du monde. Tout va bien ma belle, merci... La sollicitude de mes amis est incroyable.
16h30. ZAZA et FAFA s'arrêtent à leur tour. Leur dédicace sera la seule "bicolore" de l'histoire puisque le fucking stylo commence à rendre l'âme. Démarrée en bleu, terminée en noir.
17h00. HÉLÈNE, ANGIE et les bébés s'arrêtent. On gazouille, on fait gouzi-gouzi, on écrit une dédicace, on court derrière les p'tits choux qui avancent vite dans l'allée des manuels de comptabilité. Elles filent vite, emportées par l'élan des petits.
17h15. ESTELLE et ses enfants. Depuis le temps ! Elle a le livre depuis longtemps, oublie toujours de l'apporter lorsqu'on se voit. Ayé, cette fois c'est bon. Elle prend une photo. Hiiiiii.
17h32. LOULOU, en coup de vent, juste pour un bisou. Merci pour ton texto aux aurores, pour tes encouragements et d'être passé voir si tout allait bien.
17h45. STEPH et sa fille MAUREEN s'arrêtent. On ne s'est pas vues depuis un moment mais on reprend la conversation presque là où on l'avait quittée. Maureen veut savoir comment on fait pour imprimer un livre, pour qu'ils soient tous pareils. J'explique. On se promet de se voir vite.
18h00. Une écharpe mauve tricotée main, des enfants autour. ROSELYNE n'a plus rien à lire en ce moment, alors... pourquoi pas ? Je suis infiniment reconnaissante aux gens qui me donnent une chance comme ça, qui me donnent un peu de leur confiance juste sur ma bonne mine. J'espère ne pas les décevoir.
18h10. PHILIPPE, SYLVIE, GENTIANNE et leur bande s'arrêtent. En plein week-end d'amis, on papote. Gentianne (avec 2 "N") me remercie pour la "longue" dédicace et me raconte que PPDA avait gribouillé un "Sincèrement" sur son bouquin, avec une signature vague ensuite. J'ai les plumes qui gonflent et me sent toute enorgueillie de cette comparaison à mon avantage. Bon, on va attendre qu'elle lise le bouquin après...
18h30. NATHALIE sera la dernière "inconnue" de la journée. Le dernier livre vendu, la dernière dédicace. Mine de rien, je suis un peu fatiguée.
18h45. Je range, on fait les comptes. DIX exemplaires vendus ce qui, aux dires de Laura, est une "très bonne journée. "Des fois, des gens n'en vendent que trois..." La responsable des caisses vient aussi me féliciter. Laura me dit "vous revenez quand vous voulez pour faire une autre séance".
Je suis crevée, ravie et MERCI, mille mercis à celles et ceux qui sont venus.
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La prochaine : Samedi 23 Novembre chez CULTURA, à Puilboreau (17).
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30 août 2013
Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?
Allez, c'est la rentrée, il est temps de se remettre d'aplomb et quoi de mieux pour ça qu'une petite revue de ce qui fait que parfois, la vie c'est un kiwi, et parfois ben moins.
La vie c'est un kiwi quand la semaine dernière je suis allée à Nancy chez Ninou-ma-soeur pour aller fêter ses quarante ans à elle et à son chéri qui les avait eus en début d'année. C'était une fête super cool. Une jolie salle (en fait la cantine d'une école, toute rénovée), des nappes roses et vertes, des verres assortis, des bouteilles diverses par dizaines. Maman avait fait des petits bouquets de fleurs dans des pots de confitures recouverts de tissus à carreaux et Ninou avait fait de la bouffe pour 60 personnes. On était 25. J'ai rencontré leurs amis que je ne connaissais pas en vrai, seulement d'après les récits de leurs conversations et de leurs soirées. Pour faire connaissance et briser la glace, ils avaient eu une idée rigolote : punaisé au mur, un grand papier où il était indiqué les centres d'intérêt de chacun.
"Si tu veux parler de foot, tourisme dans les Vosges, musique et tarte aux quetsches... va parler à XX et YY."
C'était vachement sympa. J'étais contente de partager ce moment avec eux... même si c’était super court et que je suis désolée que Nathaly et moi n'ayons pu nous voir cette fois-ci. Ce n'est partie remise !
| Avec la pissaladière de Maman... qui est une tuerie intégrale (et qui fait péter) (mais qu'est trop bonne) |
| C'est moi qui ai compté les 40 bougies ;-) |
La vie c'est un kiwi quand la grande gagnante du concours méga-génial de cet été, leyleydu95, m'a envoyé sa photo avec son cadeau : Un éléphant de porcelaine, dédicacé. Elle est d'accord pour que je la mette alors... la voilà ! Et je crois qu'elle a bien aimé, alors c'est encore plus kiwi.
La vie c'est un kiwi quand au cinéma, je suis allée voir Les Flingueuses avec Sandra Bullock et Melissa McCarthy. Je me suis éclatée. Forcément, y'a une grosse qui jure comme un charretier avec des expressions à tomber, alors moi, ça me fait kiffer. Comme par exemple lorsqu'elle dit à un mec "Si tu continues, je vais te faire sortir le cul par la bouche". J'adore. J'attends avec impatience la prochaine fois que je vais pouvoir dire ça. Bon, faut le contexte quand même.
Les deux actrices sont fabuleuses, même si parfois le scénario est un peu faiblard.
En revanche, la vie c'est pas un kiwi quand j'ai été assez sidérée de la façon dont ils ont retouché l'actrice Melissa McCarthy sur l'affiche du film. On la reconnait à peine. Son visage est aussi lisse qu'une Barbie et ils ont tout fait pour essayer de camoufler ses bourrelets. Hé les mecs, si vous vouliez pas une grosse, fallait pas la faire participer au film !
J'avais déjà adoré cette fille dans Mes meilleures amies où elle était exceptionnelle.
Sandra Bullock est aussi excellente dans Les Flingueuses, avec son air de pas y toucher. Bref, un bon moment j'ai passé ! (Maitre Yoda est en moi, je suis un peu verte ce matin).
![]() |
| (c) Bérénice / Des yeux de Bitch |
La vie c'est pas un kiwi quand chez Ninou-ma-soeur, je me suis faite engueuler parce que j'avais craché un noyau de mirabelle dans la pelouse. Ah non, hein, pas les noyaux dans la pelouse ! Après, c'est pas toi qui vas te taper tous les rejets à arracher dans la haie !
Pinaise. Elle avait ses yeux bleus tout noirs en plus.
Mais les p'tites mirabelles ramassées sur la pelouse, jaunes dorées avec quelques tâches de rousseur, avec un goût miellé, délicieux, chaudes du soleil de l'après-midi, c'est un régal.... Et encore plus quand tu peux cracher le noyau en essayant de viser la feuille un peu jaune à côté du tronc. Manger des mirabelles sans cracher les noyaux, c'est comme boire un apéro sans pringles ou comme un été sans mettre des tongs. Un truc pas complet.
Mais ce n'est effectivement pas moi qui vais arracher les rejets. En revanche, ça veut dire que si tu plantes vraiment un noyau de mirabelle en Lorraine, potentiellement tu peux vraiment avoir un mirabellier qui pousse. Et ça, c'est kiwi.
Nan, mirabelle on t'a dit.
La vie c'est un kiwi quand je récupère mon p'tit chou demain soir après presque 10 jours sur l'île d'Yeu, avec des copains et les parents de V. qui ont emmené tout le monde. Bénis soient les parents qui emmènent 3 ados de 17 ans en vacances... Je te raconterai en fonction de son récit, mais je pense que ça va faire partie des meilleures vacances de sa vie ;-)
La vie c'est un kiwi quand je suis contente que la rentrée ait lieu, que Crapaud-poilu retourne au lycée et qu'on reprenne un rythme de vie certes trépidant mais régulier. D'ailleurs, bon courage à toi si tu retournes à l'école, quel que soit le côté du bureau où tu te situes.
Allez, des bises.
26 juil. 2013
Non mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?
Dans la mesure du possible, du boulot, des contraintes, des vacances, le vendredi je me demande si franchement, la vie, c'est un kiwi. Parce que des fois, promis, c'est pas gagné et pis des fois, y'a des trucs sympas quand même...
La vie c'est un kiwi quand samedi soir, je suis allée faire un tour sur le Vieux Port avec M.-la-Catalane et des gosses (un à elle et un en prêt). On a mangé une glace ou un smoothie, on a déambulé comme des touristes en regardant les spectacles de rue. On a applaudit, on a donné un p'tit sou à la fin parce que c'était marrant et on a fait des paris avec les gosses sur la température qu'il faisait à 23h12. Chacun a dit son idée et on a contrôlé en rentrant dans la voiture. C'est Marc, 10 ans, qui a gagné : 28°...
La vie c'est pas un kiwi quand lorsqu'il fait trop chaud, c'est vraiment un sale temps pour les gros. Dimanche était irrespirable, on se traînait comme des grosses limaces, incapables de bouger. Je me suis même trempée dans le trou d'eau, c'est pour dire... Le reste de la semaine était un peu plus supportable mais ce matin, après le gros orage de la nuit, l'extérieur est chaud et humide.... Ça promet.
La vie c'est un kiwi quand cette semaine, on a pique-niqué de façon impromptue chez Miss C., dans son jardin de sa maison de son chez elle. On avait acheté une 'tite salade et on s'est mises dans le jardin. C'était une super idée, mieux que quand on va au parc parce que là, elle a fait un p'tit kawa avant qu'on reparte. Miss C. a arrêté de bosser hier soir... elle va faire les finitions de la drôlesse qui finit de pousser dans son ventre ;-) Repose-toi bien, Bichette !
La vie c'est un kiwi quand vous m'emmenez voyager avec vous, dans vos maisons, dans vos lieux de vacances. Je mets à jour régulièrement les photos en haut à droite et franchement, ça me fait des grands sourires quand je vous vois de ci, de là, cahin, caha. MERCI !!
La vie c'est un kiwi quand dans plusieurs massifs de la ville, il y a des gros papillons bleus qui se baladent. Ben moi ça me plait vachement...
La vie c'est un kiwi quand ce matin j'ai sauvé un bébé crapaud de l'eau de la piscine et j'ai évité un écureuil rouquin qui essayait de courir plus vite que la voiture sur le côté de la route. C'est bon pour mon kharma, ça, non ?
La vie c'est pas un kiwi quand je suis obligée désormais de scotcher mon ongle tous les jours pour ne pas qu'il se soulève. C'est pas très joli, même si mon amie Do m'a prêté une sorte de petit tissu tout fin et autocollant qui respire et qui est bien mieux que les gros sparadraps moches que j'avais avant.
La vie c'est un kiwi quand j'ai découvert cette vidéo sur 25 façons de nouer une écharpe en 4 minutes. J'ai adoré et j'ai hâte de pouvoir essayer en vrai ! C'est bien fait, rigolo et plein d'idées...
La vie c'est un kiwi quand Fanny-Bibou du blog Ma bulle de coton a fait un article sur ma p'tite histoire ;-) Vachement gentil et super fière de me voir ainsi exposée... Merci !
D'ailleurs, Delph m'interpellait hier sur Facebook pour savoir s'il y avait un lieu possible où discuter du bouquin sans gêner ceux qui ne l'auraient pas encore lu... Ben non... J'ai pas d'idée là-dessus... Est-ce que quelqu'un sait s'il existe un genre de forum par exemple ?
La vie c'est un kiwi quand Sophie-Soph' va bientôt rentrer du Brésil... Dès qu'elle sera là, je vous raconterai son aventure incroyable...
Rien à voir mais ce bon vieux son des années... .... .... (nan je veux pas le dire), je kiffe !
Allez, des bises.
19 juil. 2013
Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?
Coucou, c'est vendredi et le vendredi.... c'est kiwi !
Donc au bout du compte, tout bien mesuré, est-ce que tu crois qu'la vie c'est un kiwi ?....
Des fois oui mais des fois.....
.... La vie c'est pas un kiwi quand j'ai pas beaucoup posté cette semaine. D'abord à cause des Francofolies !
Deux soirées à suivre, ça aide pas à écrire tu vois... La première soirée avec Syl, je l'ai racontée et la seconde avec Mister O., c'était top aussi... On a bu des coups, on a sauté, on a dansé, y'avait Woodkid et Vitalic et c'était trop d'la balle. Voilà.
La vie c'est un kiwi quand certes y'a pas eu de billet, mais aussi parce que j'ai passé une chouette soirée avec des cop's : dîner délicieux dans un tout petit resto de La Rochelle très fréquenté en ce moment et à juste titre (j'ai dit que c'était délicieux ?) et après, une 'tite glace sur le port, comme des touristes. Et pia-pia-pia forcément. C'était cool même si j'étais très fatiguée (3 soirs de suite, ça calme sa Grosse Blonde paresseuse).
La vie c'est un kiwi quand Crapaud-poilu est parti une petite semaine : chez son grand-père d'abord et chez son arrière grand-mère ensuite... Il est minouche d'aller rendre visite à ses aïeux. Et puis ça fait du bien à tout le monde !
La vie c'est un super kiwi quand hier je suis allée déjeuner chez Domi. Domi, elle m'invite à déjeuner dans son jardin foufou, fleuri où il y a des lanternes de métal dans les arbres, des bancs, des cabanes à oiseaux, des succulentes et des bouteilles bleues. On déjeune dehors sur une petite table en fer, sous le prunier et c'est comme si j'étais en vacances. On a fait des moules marinières et on les a dégustées en faisant slurp. Et après, Domi a sorti ses trouvailles de vide-grenier... C'est MA styliste de fringues d'occase et je dois dire que et d'une, elle a bon goût et de deux, elle a vraiment le compas dans l'oeil pour les tailles, ce qui n'est pas toujours évident vu mon gabarit. Total : 4 tops tous plus mignons les uns que les autres, originaux, super sympas et le tout pour 5,50 €. Parce qu'en plus, c'est une négociatrice hors pair.Super kiwi !
La vie c'est pas un kiwi quand mon ongle d'hallux est en train de se barrer. Je mets des petits scotch autour pour essayer de le maintenir en place mais je t'avoue que je crains pour la pérennité de l'affaire... Fais chier. Pas kiwi.
La vie c'est pas un kiwi quand j'ai voulu mettre un joli pantalon en lin vert kaki que j'avais acheté l'an dernier. Il n'a pas voulu de moi. Enfin si, mais il aurait fallu que je me tienne debout toute la journée puisque quand j'ai voulu m'asseoir, j'ai pas pu me plier. Le lin n'est pas extensible, sa race. Alors que mon cul, visiblement, si.
La vie c'est un kiwi quand y'a des commentaires qui commencent à arriver sur Amazon. Je m'étais un peu épanchée sur Facebook du fait que le tout premier commentaire était négatif et du coup, des gens m'ont dit "c'est normal, tout le monde ne peut pas aimer". Bien entendu (et tu te rends compte si c'était le cas, j'aurais tellement le melon qu'on serait obligés de se vouvoyer tout le temps).
Disons juste que pour un premier commentaire... ça m'a fait mal qu'il ne soit pas cool. Après, y'en a eu des cool donc c'est fini ! Et oui, il y a des gens qui n'aimeront pas et qui le diront, ça fait partie du jeu.
La vie c'est un kiwi quand ma vie pro devrait être un peu plus tranquille à partir d'aujourd'hui parce que le Très Haut est parti en vacances. Et quand il est en vacances, tout le monde est plus détendu... ! Et en plus, je bosse pas lundi... Super kiwi !
La vie c'est un kiwi quand j'ai compilé tes photos d'Un éléphant de porcelaine là-haut, dans un p'tit album. Continue d'en envoyer par le moyen qui te va : par mail à blondeparesseuse(chez)gmail.com ou sur Facebook ;-)
C'est un super kiwi de vous imaginer derrière ces clichés !
Allez, des bises.
10 juil. 2013
[Breaking News] Un éléphant de porcelaine sur Amazon !
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Bon ben finalement, ça a été beaucoup plus vite que ce que je croyais. Tadaaaaam !
Un éléphant de porcelaine est sur Amazon.fr et je peux te dire que ça me fait tout drôle... Honnêtement ça ne change pas grand chose par rapport à lulu.com mais si... quand même....
Tu peux commander maintenant si tu veux là-bas, tu peux aussi mettre des petites étoiles et un commentaire si ça te plait. En vrai, ça serait bien mais te sens pas obligé ;-)
Et puis j'aimerais aussi savoir si tu veux bien m'aider parce que j'ai une mission à te confier...
Si tu connais bien (genre un peu ami) un libraire, j'aimerais que tu lui poses des questions pour moi, parce que j'ai pas envie d'avoir l'air con-con lorsque je vais aller voir des libraires de ma ville...
- Est-ce qu'il prend parfois dans sa boutique des livres d'auteurs auto-édités ?
- Comment se les procure-t-il ? S'agit-il d'un dépôt par l'auteur ou les achète-t-il directement ?
- Si c'est un dépôt, comment rémunère-t-il les ventes à l'auteur ? Faut-il une facture ?
Voilà, franchement si tu peux m'aider, ce serait top !...
Réponse en commentaire ici ou par mail à blondeparesseuse(chez)gmail.com
Enfin, concernant toutes les super gentilles minettes qui m'ont demandé si j'avais l'intention de prévoir des séances de dédicaces, disons que l'idée n'est pas écartée mais qu'elle demande un peu de réflexion. Sauf à La Rochelle bien sûr, là si t'es sur place, on prend un kawa et hop !
En tout cas, merci à toutes celles qui m'envoient des mails, des textos, des p'tits messages sur Facebook pour me faire part de leur plaisir de lecture, ça me décolle la pulpe du fond...
7 juil. 2013
Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?
Mais qu'est-ce qui se passe ici ?
On est dimanche et y'a un billet (premier truc bizarre) et en plus, c'est un kiwi !
Tout fout le camp ma bonne dame...
Oui mais tu comprends, j'ai des excuses...
La vie c'est un kiwi quand le gros anniv de la boite s'est bien passé. Des moments sérieux, des moments émouvants, des moments grandioses, des moments fun... C'était bien même si le fait d'être un peu dans l'organisation (nettement moins qu'à une certaine époque toutefois) te plombe un peu la fête. C'est l'jeu !... Total, j'ai pas fait une nuit correcte depuis une semaine et ça commence sérieusement à se faire sentir. Ben oui, mal à l'oreille en début de semaine et après stress de l'organisation avec insomnie en dommage collatéral et après fête à gogo... Bon, je vais pas te demander de me plaindre non plus, mais si tu pouvais me passer l'oreiller et fermer doucement la porte, ce serait cool...
La vie c'est pas un kiwi quand mon gosse est pénible en ce moment. Alors désolée pour toutes les fans de Crapaud-poilu mais il a AUSSI des sales côtés d'ado casse-couilles. En particulier quand il s'adresse à moi devant sa copine la jolie blonde comme qui si j'étais une moins que rien, en me fusillant du regard parce que j'ai osé lui dire qu'il s'était trompé de sortie dans le rond-point. On dirait son père, ça me saoule. Du coup, méga remontée de bretelles ce matin en mode "je suis ta mère, c'est moi qui commande et t'as juste à la fermer", tapage de pied de l'ado vexé avec force soupirs, porte fermée un peu trop rapidement à mon goût. Il fait du boudin mais je le connais, ça va passer.... Et puis après tout, merde ! Je n'ai pas à subir sa mauvaise humeur et sa frustration tout le temps.
La vie c'est un kiwi quand hier j'ai été faire un tout petit peu de soldes. Un tout petit peu mais je suis revenue avec trois trucs, toute contente... Une grande robe à base de violet, avec un tissu comme un boubou africain, mais avec une forme pas de boubou. Une jupette fluide marron et un top hyper classe. Contente.
La vie c'est un kiwi quand mes parents vont passer par ici avec mes neveux, sur la route des vacances. Ils vont dormir deux nuits à la maison et je suis heureuse de profiter de tout ce petit monde !
La vie c'est un kiwi quand j'ai pu remettre une paire de sandales sans que mon ongle n'en souffre. Je suis allée voir la pédicure et elle m'a tout bien expliqué ce qui allait se passer : ça va prendre un an et il faut que mon ongle reste en place le plus possible, quitte à le scotcher, le temps que l'autre repousse. Elle a gratouillé un peu et ça n'a pas trop une mauvaise tête. Mais y'a encore un paquet de chaussures que je ne peux pas porter....
La vie c'est pas un kiwi quand vous avez sûrement vu les photos dramatiques de l'hôtel de ville de La Rochelle après l'incendie. Tous les Rochelais sont meurtris, c'est vraiment horrible, injuste et c'est comme si c'était un peu notre maison. Pas kiwi.
La vie c'est un kiwi quand plein d'amies peuvent se réjouir de leur rejeton ayant obtenu leur bac. Bravo ! Nous, on attend le 12 juillet pour le résultat du bac français-histoire...
La vie c'est un kiwi quand l’Éléphant de porcelaine continue ses balades... Y'a un p'tit album de photos visible ICI, faites-les moi passer, j'adore !
J'espère que l'histoire vous plait....
Bon, faut que j'aille rincer ma couleur et me raser les guibolles.
Allez, des bises.
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