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21 févr. 2014

Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?



Kiwi tardif, kiwi quand même.
Kiwi du samedi, kiwi quand même.

Comme je l'avais dit sur Facebook, y'aurait pas de kiwi vendredi parce que mon planning était full donc un peu de décalage mais ça va l'faire.

La vie c'est un kiwi quand j'ai passé un super moment en séance de dédicaces aujourd'hui, avec des têtes connues, des têtes amicales, des têtes nouvelles. Encore une fois, l'exercice est difficile mais tellement enrichissant.... Alors plein de mercis à : la première gentille dame qui est venue me voir pour me dire qu'elle avait acheté mon livre à la dédicace d'avant et qu'elle l'avait beaucoup aimé et prêté à sa voisine, à Christine, à Pascal venu faire dédicacer le sien pour Nath, à Céline l'amie de Karine, à Cécile l'inconnue dont l'ami avait laissé une consigne de dédicace à la conseillère de Cultura parce qu'il ne pouvait pas rester, que je n'étais pas arrivé et qu'il repasserait demain, à Carole et ses lunettes roses, à Delph, venu avec son exemplaire qui a fait pour de vrai le tour du monde (c'est celui qui est en photo entre les pattes du kangourou) (il ne sentait pas le kangourou), à Nicole venue suite à l'article paru dans TMV La Rochelle et qui m'a dit que je ressemblais à Bridget Jones ("surtout les joues") (??), à Micheline qui avait carrément découpé l'article pour être sûre de me reconnaître, à Pierre et Fanny, à Miss F. et Rose, à Lilou17, repassée juste pour le plaisir, à Marion et son gros ventre qu'il y a un bébé dedans, à Sandrine, Aurélie, Hélène, Steph, Olivier (juste pour un bisou), à Corine et Sylvain, à Martine, Michèle (avec un seul L), Belinda, M. la Catalane, Kahina et son joli prénom berbère, à Flavie, toute jeune fille et sa Maman (qui va le lire aussi), à Hélène, Angie et les Churros et à Bérengère et Solène venus faire coucou et boire un coup après.

Merci à tous. C'était bon de vous voir.

La vie c'est un kiwi quand grâce à Phédia, je suis à la Médiathèque de Cagnes sur Mer. Big up !
Et des bisous...



La vie c'est un kiwi quand ma vie avance dans le bon sens, malgré la houle puissante, malgré les grains, malgré les difficultés. Même si tout n'est pas réglé, même si c'est compliqué, ça va dans le bon sens et ça, c'est vachement kiwi. 

La vie c'est pas un kiwi quand mardi, alors que j'avais des trucs importants au boulot, j'ai oublié de mettre du mascara. T'y crois ? Mais p'tain, comment c'est possible ? Total, tout le monde m'a demandé toute la journée si j'étais fatiguée ou malade... Pffff..... Quand je ne serai plus belle, du moins au naturel, arrête je sais que tu mens, il n'y a que Kate Moss qui est éternelle...

La vie c'est pas un kiwi quand j'ai fini Vengeance en Prada, la suite du Diable qui s'habille pareil. Bof-moyen-pas-terrible. Le premier, c'est un de mes livres préférés parce que la mode, parce que Miranda Priestly, chef tyrannique et psychopathe qui te fait tous les jours considérer ton patron comme un ange de miséricorde.... Et là, ben c'est mou. Miranda ne fait que deux ou trois apparitions et toute l'histoire se concentre sur cette mollasse d'Andrea, son mec, sa grossesse. C'est cousu de fil blanc et les cinquante dernières pages ne servent à rient. Et puis même la happy end m'a gonflée. Tu sens la déception ? Ben c'était pire.

La vie c'est un kiwi quand j'ai une chouette Canteloup dans mon jardin. C'est une nouvelle espèce propre à la Charente Maritime et qui a la particularité d'être imitatrice. Elle imite à la perfection la chienne quand elle couine à la porte pour rentrer. J'ai donc plusieurs fois ouvert la porte et appelé le fucking clébard à m'en faire péter les cordes vocales, pour finir par l'entendre descendre de l'escalier, la gueule à moitié endormie et se demandant pourquoi je la faisais chier. Elle est très très forte la chouette. Maintenant, si tu pouvais imiter un autre animal moins domestique, je t'en serais reconnaissante. En vous remerciant.

La vie c'est un kiwi quand j'ai des copines géniales. Je le dis souvent mais franchement, c'est vrai. Elles sont un soutien, une aide, une oreille, des bras, un coeur et c'est bon.

La vie c'est pas un kiwi quand j'ai tellement de bordel dans ma voiture en ce moment que ça en devient pénible. Mais comme il pleut tout le temps, j'ai pas le courage de la vider le soir pour finir toute mouillée-glacée. Total ce soir, quand j'ai voulu attraper mon manteau par la porte passager, un tas de papier super importants mais dont la place n'est pas dans la bagnole, ont fini dans une grosse flaque d'eau à la faveur d'une manche impromptue. Et merde.

Allez, des bises


18 août 2013

Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?



Je suis en vacances et je suis un peu décalée. Ça s'en ressent un peu dans le rythme de publication mais c'est ça qui est bon dans les vacances, se laisser décaler par le temps...

La vie c'est un kiwi quand mon p'tit chou est rentré. Ça m'a fait toutefois un peu bizarre de le voir arriver le cheveu en bataille et la bave aux lèvres. Le voyage de retour semble avoir été éprouvant, entre un chef d'orchestre qui bossait une partition, en chuchotant la musique et faisant des gestes comme s'il dirigeait un orchestre et un morceau d'une colonie de vacances avec des vélos et sacs énormes. Le tout dans l'espèce de compartiment bizarre qu'il y a dans certains TGV, un petit morceau de 2nde tout à l'avant des 1ères, avec des places qui se font face à face. Il a pété les plombs au bout de la quatorzième fois où le chef d'orchestre lui caressait le bras "sans faire exprès". Une fois rentré à la maison, après une bonne douche, on a dîné dehors et ça allait mieux ;-)

La vie c'est un kiwi quand je suis HYPER fière de t'annoncer (certains le savent déjà) que mon bouquin est désormais en place dans deux vraies librairies à La Rochelle... et plus seulement sur Internet. C'est génial ! Alors je remercie Phédia et Silène pour leurs conseils avisés sur comment faire, j'étais un peu plus armée du coup. C'est donc bien un système de dépôt vente, avec une commission de 30%. Du coup, comme je veux que le prix du livre reste dans le domaine de l'accessible, même si c'est plus cher qu'un format poche traditionnel, je vais en gros gagner 20 centimes par bouquin vendu. Autant dire que je le fais pas pour devenir riche !... D'ailleurs pourquoi ? Sans doute par narcissisme et pour m'entendre dire encore un peu que c'est chouette et que ma p'tite histoire te plait.
En tout cas, SUPER fière. Et puis aussi, sans doute en novembre, il y aura une séance de dédicace mais t'inquiète pas, je ferai du ramdam avant pour que ça se sache... ;-)

La vie c'est un kiwi quand je suis allée chez Stéphanie ma coiffeuse adorée passer un p'tit moment à discuter. Résultat : blonditude absolue et cheveux lisses lisses comme elle seule arrive à le faire avec un brushing savant. J'ai passé la journée à tripoter mes cheveux si légers, si doux... Encore !

La vie c'est un kiwi quand la semaine dernière, la Voie Lactée était tellement belle que je suis restée scotchée la tête en l'air, ne pouvant me détacher de la beauté des étoiles et de leur lumière pâle et lointaine. D'ailleurs j'en profite pour poser une question scientifique : pourquoi on voit mieux certaines étoiles quand on ne les regarde pas dans les yeux ?... mais plutôt à côté ?... hein, dis...
J'ai même croisé une étoile filante (une seule, c'est du vol !) et du coup, j'ai bien aligné 40 voeux d'affilée, fallait bien ça.

La vie c'est un kiwi quand j'ai lu ce matin (oui, oui, ce matin) un livre merveilleux que Ninou-ma-soeur a fait passer par Crapaud-poilu : La liste de mes envies de Grégoire Delacourt. Je l'ai dévoré, il m'a vraiment remuée. Quand je lis des choses comme ça, je me dis que je suis une chenille dans l'écriture et que quoique je fasse, jamais je n'arriverai à écrire des choses aussi vraies, aussi belles, aussi pures et simples. Et je ne dis pas ça pour que tu dises "mais si.... toi aussi...". Nan, je te promets, on joue pas dans la même cour. L'histoire de Jo m'a bouleversée. Et ça ne m'est jamais arrivé, mais je crois que je vais essayer de lui écrire à l'auteur, pour lui expliquer, lui raconter comment j'ai été touchée par son histoire...



La vie c'est un kiwi à la prune quand je viens de sortir du four ce clafoutis qui me promet un goûter savoureux... Je l'ai fait d'après la recette transmise par Caro, qui venait d'un autre blog il me semble... J'ai mis du rhum dedans, ça sentait bon. Je te dirai plus tard en commentaires s'il avait le goût de sa promesse.

La vie c'est un kiwi quand j'entends le cri de la sieste qui m'appelle...

Allez, des bises.



3 mars 2013

Éclater de rire le matin, c'est bon !




En trois coups, comment essayer d’atténuer la peine d'avoir quitté ma famille ?

Hier, jouer de la musique brésilienne avec mes cop's dans les rues d'une petite ville, pour le Carnaval des enfants.
Glacés, pétrifiés, mais finalement heureux d'être là

Hier, passer la soirée avec des amis proches, goûter à des innovations culinaires, boire une ou deux bières (ou six, je sais plus), jouer au blind test musical et finir deuxième !

Ce matin, éclater de rire dans le lit avec Colombe Linotte
J'ai eu l'infini privilège de recevoir un exemplaire dédicacé et c'était fichtrement gentil de sa part, elle, la célébrissime et infiniment drôle blogueuse et moi, la chenille qui n'arrivera jamais à sa hauteur.
Il me fallait un marque-ta-page digne d'elle.... Il me semble l'avoir trouvé (essaye de deviner ce que c'est et je te paye un caramel).

Un livre à se procurer d'urgence pour les jours où ça va pas. Et si ça va, tant mieux, tu pourras le déguster doucement aussi ;-)

Merci Colombe, zoizeau humoristique.


21 janv. 2013

[Fifty Shades of Grey] ou comment faire dans l'absence de nuances



Je l'ai terminé ce fameux pavé de 550 pages qui a fait fantasmer beaucoup de nanas, un des livres les plus vendus de l'année dernière : Fifty Shades of Grey, "Cinquante nuances de Grey" en version française, de E.L. James.
Tu as forcément entendu parler de ce truc : un livre qui allait révolutionner ta vie sexuelle en y instillant des idées jamais venues auparavant, faisant l'apologie d'une relation sadique où le plaisir était omniprésent.

"Romantique, libérateur et totalement addictif, ce roman vous obsédera, vous possédera et vous marquera à jamais".

C'est ça qui est écrit en quatrième de couverture. Tu vois, c'est pas de la promesse en l'air.

A partir de maintenant, si tu n'as pas lu le bouquin et que tu as la ferme intention de le faire, change de page, ça va balancer.

Quand j'ai lu les premiers chapitres, honnêtement je me suis dit "la vache, qu'est-ce que c'est mal écrit". Mais je n'ai pas osé le refermer sur le champ, pensant que mes jugements littéraires avaient à peu près autant de valeur qu'une pièce de 5 centimes (de Francs), et que ma culture littéraire était finalement assez mince. Après tout, qui suis-je pour juger complètement nase un best-seller mondial ? J'ai donc continué... Je confirme. C'est nase.

D'abord, les personnages ont à peu près autant de consistance qu'un Sopalin humide et la pauvreté du vocabulaire employé n'a d'égal que son manque de diversité (des répétitions tout le temps, c'est hyper pénible). Ensuite, question crédibilité de l'histoire... Au secours.

Anastasia Steele (qui n'a rien à voir avec Remington, si j'ai bien tout suivi) est une étudiante en littérature classique de 21 ans. Elle vit en colocation avec une fille blindée de thunes, ce qui n'est pas son cas. Elle est vierge et n'a embrassé que deux garçons dans sa vie alors qu'elle est super mignonne avec ses cheveux indomptables. Elle ne connait rien au sexe et ne s'est même jamais masturbée. Faut dire qu'elle est très timide, un peu maladroite mais telllllement romantique.

C'est à peu près tout ce qu'on sait sur elle. Une pucelle godiche avec beaucoup de cheveux qui passe son temps à chercher un élastique.

Christian Grey (qui n'a rien à voir avec Meredith, si j'ai bien tout suivi) est un multi-milliardaire de 27 ou 29 ans, beau comme un dieu (mais lequel, on n'en sait rien) avec des boucles cuivrées et des yeux trop beaux (mais on sait pas quelle couleur). Il ne porte que des costumes gris et des chemises blanches en lin. Et des pantalons en lin qui lui tombent sur les hanches de façon super sexy, quand il veut être en mode décontracté. Il est le patron de 10000 personnes à travers le monde, conduit son propre hélico, a un chauffeur, une gouvernante, fait du planeur et est un maniaque-du-contrôle. Cette dernière expression est à retrouver environ 374 fois dans le bouquin (champ lexical de la mort, je te dis). Ah oui, et il a un gros kiki. Enfin c'est Anastasia qui le dit mais comme elle n'en a jamais vu d'autres, on peut se poser la question de la véracité du propos.

Un maniaque du contrôle, riche à millions, beau comme un dieu et dont la seule possibilité de relation avec les femmes passe par la soumission (c'est lui qui soumet). Avec une supposée grosse bite.

Donc je te passe les détails ineptes de leur rencontre, toujours est-il que Christian va proposer Anastasia de devenir sa soumise. Avec un contrat à signer dont on va te rabattre les oreilles pendant des dizaines de pages (et qu'elle ne signera pas). Là où ça devient étrange, c'est quand finalement pour une relation sadique on s'en sort bien, puisqu'il est stipulé dans le contrat qu'il n'y aura pas de feu, pas d'épingles ni de couteaux, pas de sang, pas de violence, pas de douleur trop forte, pas d'électricité, pas de marques, etc...
Au final, il va l'attacher deux ou trois fois et lui coller une fessée parce qu'elle aura "levé les yeux au ciel" et qu'elle n'arrêtera pas de "mordiller sa lèvre inférieure" (un sacré tic qui se produit tous les deux paragraphes environ et va savoir pourquoi, le Christian, ça l'excite à mort). En plus la donzelle disposera à sa convenance de mots d'alerte qui serviront à avertir si c'est trop hard à son goût. Elle est priée de se rappeler de ces mots en tout temps et en tout lieu, de ne jamais les oublier. Attention, tu es prêt ? Les mots sont "jaune" si ça fait un peu trop mal et "rouge" si c'est insupportable. Ouh la la, c'est compliqué à retenir...
Y'a aussi un sacré règlement concernant l'hygiène, l'épilation, les vêtements qu'elle doit porter... Tout ça ne fait guère avancer l'histoire, on dirait que ça sert uniquement à remplir des pages. Bref, un contrat quoi.

Et puis, j'ai rapidement senti toute crédibilité s'évanouir lorsque la jolie vierge a ressenti le premier orgasme de sa laïfe quand Christian lui a pincé le bout des seins. Mais SI c'est POSSIBLE, faut croire. Elle n'a jamais été touchée par personne, elle ne s'est jamais tripotée mais elle grimpe au rideau parce qu'il lui caresse les tétons  Mais bien sûr. Ah oui et aussi, elle jouit à chaque fois. Systématiquement. Toujours. Quand tu penses qu'il y a des nanas à qui ça n'arrive jamais, ou une fois de temps en temps, elle a sacrément de la chance, Anastasia.
Ensuite, toujours pour renforcer la crédibilité de l'histoire, sa bonne copine lui offrira de partager un appartement fabuleux et elle dégotera un job d'éditrice dans une maison d'édition indépendante alors qu'elle sort de l'école et qu'elle a zéro piston. Bienvenue chez les Bisounours.

Je ne vais pas tout résumer mais disons que cela a sans doute été écrit pour des ménagères américaines pudibondes dont la seule expérience sexuelle consiste à se laisser ouvrager par un mari sans imagination. Forcément, quand elles lisent de la jouissance ultime à base de glaçon très froid sur une peau nue et aussi qu'on peut faire des trucs de ouf avec une simple cravate (genre se faire attacher les mains, wouaaaaaa !), je comprends que ça leur affole la wouachacha.
C'est du Harlequin version X. Dans Harlequin, y'a toujours une jeune fille innocente et un homme riche qui va tomber amoureux d'elle (le syndrome Cendrillon). Bon ben là, l'homme est un peu tordu (mais il a subi des grands traumatismes dans son enfance, c'est pour ça). Et on passe un peu plus de temps sur le sexe (oui, mais il a une grosse bite, c'est pour ça).

Finalement, Fifty Shades of Grey, il faut le lire comme on regarde un film porno : on accélère ou on passe les scènes où ça discute et on se concentre sur les passages de cul. Parce que c'est le seul petit intérêt du bouquin, si t'as envie de lire du cul, y'en a. Il faut avouer que ça peut même être un peu excitant mais en dehors de ça, putain que c'est long. Et inintéressant.

Pour les deux autres tomes, je crois que je vais passer mon tour tellement je me contrefiche de savoir si finalement ils vont se marier et avoir des enfants...  Même si avant, ils baisent quatre fois par jour.

Je dois avouer que j'écris tout ça avec quand même un peu de retenue (ah ?) parce que finalement, je vais bientôt être soumise à vos critiques et que si ça se trouve, mon bouquin tu vas aussi trouver ça super nase... J'espère pas. Mais c'est possible. Ce sera la Vengeance d'Anastasia.

C'est un bon titre ça, je vais le garder sous le coude.


26 avr. 2012

Post de feignasse

C'est les vacances et on va dire que je fais un peu la feignasse, parce que je ne suis pas en mode "creusage de ciboulot" pour vous raconter des trucs d'enfer. Comme j'ai été plusieurs fois "taguée" par de charmantes blogueuses, je vais répondre en vrac, à 11 questions, comme c'est la coutume, mais piochées parmi toutes celles posées.

16 mars 2012

T'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?

Vendredi, c'est kiwi, ça c'est sûr, parce que dans bientôt pas longtemps, ce sera le week-end... et c'est une bonne nouvelle, parce que le week-end, ben, c'est bien. Ouh, la, ça démarre fort, y'a de l'argumentation, là, de haut niveau.

11 oct. 2011

Revue de presse

Ce soir, dans ma boite à lettres, il y avait mon Cosmo(politan). J'adore le plaisir égoïste d'oter le vilain film plastique et de commencer à la feuilleter, par la fin, toujours. D'abord, je fais un tour rapide, sans m'arrêter. Et après, je le reprends par le début, en lisant des petits trucs de temps en temps. Et puis c'est l'heure de dîner. Et là, hier soir, j'ai fait gloups dans mon Cosmo du mois de novembre (faudra un jour qu'on m'explique pourquoi on reçoit le 10 octobre un magazine daté de novembre ).

20 août 2011

J'entends mon coeur de l'intérieur.

Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom - Barbara Constantine - Livre de Poche.... et les médicaments.
Oh, c'est bôôôô le titre.... Je t'entends d'ici. Peut-être même que tu penses que c'est le titre d'un nouveau film avec Romain Duris*, ou mieux, le nouveau roman de Marc Lévy* ou mieux encore, en exclusivité, le dernier titre de Céline Dion*.