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29 mai 2017

Changement de saison



Avec plus de 30 degrés dehors, je crois que ça y est, on a changé de saison. A vrai dire, je déteste ces changements de temps soudains : passer de 19 à 30 degrés en 36 heures, ça me tue. Physiquement, ça m'épuise, parce que je suis grosse et parce que je vieillis, sans doute.
Pis t'as l'air malin quand la p'tite météo de ton téléphone t'annonce une température très haute le matin au réveil et que dans ton placard, il n'y a encore que toutes tes affaires d'hiver. C'est ce qui s'est produit vendredi. Alors à moitié dans le noir parce que mon amour dormait, je me suis pliée à quatre pattes sous le lit pour aller chercher une des trois caisses où je stocke les vêtements qui ne sont pas de la bonne saison.

18 juil. 2016

Le questionnement de la canicule



Aujourd'hui à La Rochelle, ils annoncent 36° cet aprem et peut-être 38° demain... Et je bosse. Parce que quand c'est la grosse chaleur et que tu es à la maison, tu peux rester au frais dans la baraque à moitié à poil, tout le monde s'en fout (y'en a même un qui est content...) mais quand tu bosses, c'est pas la même.

8 juil. 2016

Orange for ever



Je ne voudrais pas l'affirmer, mais je pense que la couleur orange est pas loin d'être ma préférée... C'est pour ça que j'ai complètement craqué aux soldes d'hiver sur Asos Curve pour cette robe d'été (c'est curieux de vendre des robes d'été en hiver, mais bon, hein, on va pas chercher à comprendre). Une robe de la marque Alice and You, avec imprimé façon Missoni.

9 mai 2016

Deux jours à la Pulp Fashion Week

Ayé, c'est fini, je suis rentrée. 
Je me doute bien que tu aimerais savoir comment ça s'est passé... Plutôt que de te faire un résumé circonstancié qui s'avérerait un peu chiant-chiant, je te propose plutôt un Top / Flop. Ok ?

20 avr. 2016

Armelle par Marie



En prévision de la Pulp Fashion Week, on m'a demandé des photos. Le selfie, ça va bien deux secondes mais je voulais des chouettes photos. Alors j'ai demandé à Marie.

On s'est donné rendez-vous pied de la Passerelle Nelson Mandela, il faisait beau, il y avait du vent.
Marie a fait au moins 200 photos, en voici certaines...

19 avr. 2016

Pulp Fashion Week à Paris... J'y serai !



Etant donné mon statut de blogueuse internationale à succès, je reçois régulièrement des invitations pour un tas de trucs (genre au moins 3 fois par mois) (souvent, donc). Auxquels je ne vais jamais puisque, bien que cela semble hyper intéressant, tout ça se situe à Paris, en semaine. Et moi, je suis à La Rochelle, au boulot.
C'est couillon, hein, parce que je pourrais me gaver de petits fours à longueur de temps, si je voulais.

9 févr. 2016

Le rouge



Avec lui, je me sens toujours plus belle, même les jours sans (bonne humeur, soleil, entrain, saveur), même les jours avec (poches sous les yeux, pantalon qui flotte au niveau du cul, cheveu qui vit sa vie). Avec lui, je passe du rien au tout, de l'ombre à la lumière.

30 juil. 2015

Je ne suis pas blogueuse mode, chapitre 2 : The Nautical



On en a déjà parlé, je ne suis pas blogueuse mode. C'est un fait. Pourtant, quand Maude qui s'occupe du site We Are The Models m'a envoyé un p'tit mail (à moi et à d'autres, hein), pour me proposer de participer au défi look #TheNautical, je m'suis dit... pourquoi pas ?


http://www.wearethemodels.co/feeds/#TheNautical


3 août 2014

A la demande générale...



A la demande générale d'au moins 4 personnes, voici ma revue de blogueuse-pas-mode de LA tenue (on dit outfit quand on est fluent de la fashion bloguerie), portée le jour du mariage de ma copine Mélo. 
Attention, prépare toi, je mets tous les détails, comme les pros, hein.

5 mai 2014

Repartir contente



Hier, j'avais vide-grenier dans mon nouveau patelin. Un truc gigantesque qui monopolise un parc, et trois grandes rues... Domi-la-belle, celle qui me rapporte toujours des trouvailles incroyables de fringues qu'elle chine dans les vide-greniers m'avait dit qu'elle allait y faire un tour. Alors, pourquoi pas ?

On s'est retrouvées sur place, ça faisait déjà presque deux heures qu'elle était là et elle avait deux énormes sacs pleins, plus des bouquins qui l'attendaient au stand du type et qu'elle passerait chercher en revenant vers sa voiture (elle m'a avoué le soir qu'il y en avait 14 !)

J'ai pris un cour magistral de l'experte en la matière :

Règle #1- Savoir repérer les stands : pour les fringues, la morphologie des gens qui vendent est souvent (mais pas toujours) un indicateur des tailles que tu peux trouver (oublie la minette de 20 ans qui flotte dans du 36 si tu loges péniblement dans du 50). 

Règle #2- Demander le prix tout de suite lorsqu'un objet t'intéresse, pour voir si ça vaut le coup de continuer à le regarder. MAIS continuer aussi à regarder d'autres choses pour pouvoir négocier un prix pour le lot, le cas échéant.

Règle #3- TOUJOURS proposer un prix plus bas SAUF si c'est l'affaire du siècle ou si le truc te plait VRAIMENT beaucoup.

Règle #4-  Toujours essayer quand c'est possible. D'où la nécessité de penser à ta tenue de combat pour que ce soit facile. J'avais opté pour une robette fluide avec un legging et des ballerines. Tu peux essayer une robe ou un tee-shirt par dessus, un pantalon ou une jupe par dessous, les chaussures, tu les enlèves plus vite que ton ombre. Heureusement qu'il ne faisait pas -10°.

Règle #5- Ne jamais s'extasier. Alors ça... pfff.... je sais pas faire. Avec ma discrétion et mon sens de la mesure legendaires, impossible de ne pas hurler "haaaaan, trop beaaaaau !!...." 

Règle #6- Accepter l'échec. Des fois, on pense que ça va le faire et puis non. 

Règle #7- Repartir avec un truc qui à lui seul vaut le coup. Parce qu'il te fait vraiment kiffer, parce que c'est l'affaire du siècle, parce que c'était un truc que tu voulais depuis longtemps. 
Hier pour Domi, c'était hier un sac vert émeraude, en fourrure d'émeu d'Islande. Ou en plume de panda Indonésien, je sais pas trop, y'avait plus l'étiquette.

Résultat des courses :
Une chemise pour Crapaud-poilu à 3 euros (premier achat, Domi s'est étranglée quand j'ai sorti mon porte-monnaie sans moufter, mais c'était trop tard). 

Six tasses à café en porcelaine argentée avec des petites cuillères en porcelaine : 1 euro les 6. J'ai pas bronché à l'annonce du prix. Domi a dit que j'avais eu raison, des fois, il faut savoir rester humble.

Une tunique un peu sino-japonaise, près du corps, en satin noir avec des jolis petits boutons, à 1 euro. Je l'ai essayée dans l'allée du parc par-dessus ma robe, j'étais carrément boudinée mais au retour à la maison sans rien dessous, c'est mieux. Finalement, je suis rondement boudinée. J'aime beaucoup, j'assume tout à fait mon côté geisha grassouillette.

Une blouse en voile. J'hésite. Elle coûte 2 €, l'imprimé... je sais pas trop... Domi me dit qu'elle est pas mal. Je me laisse faire, oui c'est vrai avec un jean, ça sera sympa. Je ne l'essaye pas, à vue de nez c'est bon. 
Je vais prendre rendez-vous chez l'ophtalmo pour mon nez, il ne voit que dalle, elle est bien trop petite. Règle #6, accepter l'échec.

Trois mini-vernis OPI, 2 euros, presque neufs.

Une robe en jean zippée et une robe belle-des-champs pour l'été. Elles étaient à 5 euros pièce, j'ai dit "vous me faites un prix si je prends les deux ?" (rougissante et le regard fuyant, n'assumant pas du tout mon statut de négociatrice du dimanche). Oui, je vous fais les 2 à 8 euros. Yallaaaaa ! 
Domi est fière de moi.

Un mini-sac imprimé léopard bleu. 2 euros. Il est neuf.

Et malheur de malheur... des chaussures. C'est un supplice pour moi parce que des chaussures, il y en a quasiment sur tous les stands. J'ai craqué pour trois paires. Attends, attends, tu vas voir !

Une paire de ballerines ouvertes, à imprimé léopard (je suis très graoooou en ce moment), avec un nœud en dentelle : 1 euro au lieu de 2.
Une paire de compensées imprimées bleu foncé à fleurettes, ma-gni-fi-ques. 3 euros au lieu de 4 annoncés.

Et surtout, surtout, le truc qui fait kiffer. Tu sais, la Règle #7... A la fin, tout au bout, un grand stand plein de trucs (c'est un peu le principe du vide-grenier, je sais, c'est pour planter le décor). Elles sont là, par terre. 
Règle #5, ne pas s'extasier alors que j'ai des papillons dans le ventre
Règle #3, à l'annonce des 3 euros pour la paire, ne pas chercher à obtenir 2,50 parce que là, c'est l'affaire du siècle ET elles me plaisent beaucoup
Règle #4, essayage concluant.

Des merveilles. Des sneakers Hogan argentées divines. TROIS EUROS. Hogan, je sais que c'est une bonne marque, mais je connais pas plus que ça. J'ai surfé sur le net en revenant, pour voir... 
Des sneakers Hogan silver, ça vaut environ... 310 euros.

Repartir contente...
Pour avoir passé un chouette moment avec mon mentor de vide-grenier et pour avoir des chaussures de Wonder Woman disco.

I am a dancing queen, young and sweet, only seventeen....

(ou alors, je suis la petite soeur d'Igor et Grichka Bogdanoff, c'est selon).


23 avr. 2014

Lagerfeld et moi, même combat



Ce matin, j'ai fait de la couture. Ou plutôt, me sentant subitement habitée par l'esprit du grand Karl Lagerfeld (d'ailleurs je ne sais pas s'il est grand, si ça se trouve, c'est un nabot), j'ai décidé de revisiter un vêtement (je suis aussi fortement habitée par l'esprit de Top Chef) (Pierre a gagné.... hiiiiiii......) !

Tu sais, j'avais acheté il y a environ 18 mois une robe que j'avais du mal à assumer. Tu avais été adorable en me disant que si, pas de problème, j'assume déjà plein de trucs donc fallait pas que j'hésite. Le fait est que SI, j'ai du mal. Ça me rend chiffon parce que j'adore son imprimé mais j'oscille toujours entre la sensation d'être une fat-shionista hyper tendance et celle de me sentir un peu concierge en blouse fleurie.

Doute. Peur. Je la mets pas.

Mais ce matin, HA ! HA ! J'ai trouvé la solution.... une paire de ciseaux.

J'ai posé la robe bien à plat sur la table, j'ai penché la tête, tiré le bout de la langue pour marquer ma concentration et je l'ai coupée comme si c'était une blouse. Du coup, pantalon blanc en bas, petit gilet en crochet blanc au-dessus, c'est nickel. 

L'ourlet ? Que nenni, pas le temps, pas le matos. Ça donne un petit côté effiloché très hippie chic. Ou pas fini, c'est selon. En tout cas, je suis ra-vie.

Du coup, j'hésite à customiser un vieux tee-shirt en cousant sur l'encolure des petits boutons dépareillés. Rien ne m'arrête, je vais aller chercher l'inspiration sur Pinterest. Et puis après, je m'inscrirai dans un cours de couture, je solderai mon plan épargne entreprise pour m'acheter une Singer et j'ouvrirai une boutique en ligne sur Etsy.

Ma voie est tracée, je me sens confiante et sûre de moi, je vais aller de ce pas m'acheter des mitaines en cuir pour renforcer ma crédibilité de styliste hype. Mais je vais les prendre en cuir blanc verni sinon, ça fait trop copycat. Et puis ça ira avec mon joli gilet.










3 janv. 2014

Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?



Bon, on continue en 2014 ?
T'es sûr ?

Okaaaaay.

La vie c'est un kiwi quand j'ai passé un super réveillon chez Syl, avec ses sœurs magiques et ses copains. Les filles avaient préparé un super dîner et on s'est bien amusés. On a joué à des jeux, on a piqué des fou-rires, on a bu des coups. Couchée à 5h du matin, même pas saoule j'te f'rai dire... 
Merci les grenouilles !

La vie c'est un kiwi quand le lendemain, je suis allée chez Do et Captain' America pour manger un morceau et se vautrer dans le canapé en regardant Hook. Ça m'a fait du bien, j'avais un peu le blues. C'est bon d'avoir des amis accueillants quand on a un peu un coup de mou.



La vie c'est un kiwi quand hier soir j'ai été voir Jamais le premier soir au ciné. C'est un super film, très drôle avec trois actrices excellentes : mention spéciale à Julie Ferrier dont je suis une fan inconditionnelle. Elle arbore en plus une coupe de cheveux super trash qui m'a fait halluciner tout au long du film. Et y'a un Jean-Paul Rouve en gars mignon et sexy. Oui c'est possible... Il campe un amoureux comme on rêverait d'en avoir. 
Si tu as envie de passer un bon moment, vas-y.
Si tu penses qu'un intérieur feng-shui va changer ton existence, vas-y. 
Si tu ne cesses des lire des bouquins sur l'épanouissement personnel, vas-y !

La vie c'est pas un kiwi quand y'a deux jours, j'ai vécu un grand moment de solitude. Encore au ciné. C'est génial les vacances, parce que j'ai enchaîné les séances ! J'avais acheté une petite bouteille d'eau pour étancher l'énorme cookie aux noisettes qui s'était subrepticement glissé dans ma main. Je bois une gorgée, je referme la bouteille et la colle dans mon sac. Au moment de fouiller pour chercher le cookie entamé, je sens un peu d'humidité sur la serviette en papier qui était gentiment fournie avec... Flûte. C'est la pub pour Carte Noire, y'a encore un peu de lumière. J'attrape mon sac puis la bouteille d'eau qui me semble étonnamment légère. Bah oui Connasse, elle s'est vidée dans ton sac ! Pub pour Coca-Cola. Je sors tout : mon portefeuille dégouline, ma VIP est imbibée, je sauve in extremis le chèque que m'avait envoyé ma grand-mère pour Noël. Heureusement que je n'avais pas mon appareil photo ! Pub pour une bagnole. J'étale tout autour de moi sur les sièges voisins, je tente d'éponger le fond du sac avec des mouchoirs mouillés qui partent en lambeaux dans mes minimes. Je tamponne, j'essuie. Noir. Générique. J'ai regardé le film en ressemblant à une pauvresse bordélique et en imaginant mon chéquier en train de gondoler. Pathétique.

La vie c'est un kiwi quand mon gosse m'a fait rigoler l'autre matin. Alors que je poussais une gueulante en mode mère-chiante sur le fait que "Punaise Crapaud, tu sais que je VEUX que tu fasses ton lit ! Ok, le weekend y'a dérogation mais mardi, que je sache, c'est pas le weekend !"
Dana-the-slut sur le lit avait les oreilles aplaties et tâchait de ne pas la ramener non plus.
Et là, alors que j'avais les gros yeux et les sourcils froncés, Crapaud-poilu me sort avec un aplomb phénoménal "Mais je l'avais fait, c'est le chien qui l'a défait !" J'ai éclaté de rire. Du coup, crédibilité de la mère en colère mise à mal. J'ai dit "elle est bonne, maintenant, fais ton lit". Faut pas déconner non plus.

La vie c'est un kiwi quand je ne peux m'empêcher de regarder encore et encore les fabuleuses photos de Stéphanie dans son dernier billet de 2013. Elle y est radieuse malgré les circonstances... Cette robe est prodigieuse et je rêve d'avoir le culot (et les moyens) de porter quelque chose comme ça... En 2014, j'ai deux défis modesques à relever, deux choses que je ne fais quasiment jamais car le regard des autres est parfois dur à vivre, même pour une bombasse comme moi. 
En 2014, je vais porter des robes moulantes (ça je le fais parfois, mais vraiment pas souvent). Et en 2014, je vais porter un chemisier rentré dans mon jean. Quand tu es grosse, l'usage veut que tu portes les truc PAR-DESSUS pour planquer ton bide et tes fesses. Mais moi je trouve ça beau et classe d'avoir un chemisier rentré dans le pantalon... Sauf que je n'arrive pas à passer à le cap, mon ventre est énorme et mon cul n'a rien à lui envier. J'espère avoir le cran de dire FUCK et je fais ce que je veux. Je te tiens au jus.



La vie c'est pas un kiwi quand mes stats de fréquentation ont explosé pour de mauvaises raisons... Tu te souviens du billet que j'avais intitulé "Tu kiffes mes jantes ?" Bien. Ben figure-toi que cet article est le plus consulté depuis deux semaines... Très très trèèèèès consulté. J'arrive même très haut dans les requêtes Google quand tu tapes "Tu kiffes". Tu sais pourquoi ? Parce que tukif.com est un site qui diffuse des vidéos pornos. Alors malheureusement, les personnes concernées ne doivent pas trouver ce qu'elles cherchent ici mais ça doit être alléchant pour certains de voir écrit "Blonde paresseuse - Tu kiffes".
Donc c'est fini, tu m'entends, c'est fini, on parle plus de cul ici. Parce que bon à un moment, ça va bien.

(ça, c'est la première résolution de 2014 que je ne tiendrai pas, mais faut pas le dire, Maman lit tous mes billets).

Allez, des bises.



4 déc. 2013

Même assise, je tourne du cul



"Hey, Machine, tourne pas du cul, la route est droite !"

Ça te parle, ça ?

Cette gentille phrase balancée négligemment pas un collégien acnéïque et rigolard, le plus souvent entouré d'une bande congénères, a miné mon adolescence. Le rouge aux joues, je m'obligeais immédiatement à suivre une ligne imaginaire en serrant les fesses ("comme si je devais y faire tenir une noisette sans la faire tomber" disait ma grand-mère, toujours bien intentionnée pour prodiguer des conseils devant faire d'une souillon (ce que je devais être à ses yeux) une parfaite jeune fille, bien éduquée). Surtout ne pas se faire remarquer et surtout pas de cette façon-là.
Aujourd'hui, je m'en fous. De toute façon, mon cul est tellement gros qu'il ne sait pas faire autrement que se dandiner. 

Sauf que... c'est l'hiver et qui dit hiver dit collants. Alors ok, j'avais déjà parlé de ça à la même époque l'année dernière ou celle d'avant (le problème des grosses, des collants tout ça). Ok.  
Mais aujourd'hui, j'ai inauguré un nouveau problème. Attends, tu vas comprendre le rapport...

Mon nouveau problème est celui du collant qui glisse alors que tu es assise. SANS BOUGER. Sans tourner du cul !

Hier, en réunion toute la journée (on parlera une autre fois de l'impossibilité matérielle de faire son travail en étant en réunion toute la journée), mon collant a trouvé le moyen de se retrouver 20 bons centimètres plus bas qu'escomptés à la fin de ladite réunion. A sous-fesses. Ce qui fait que lorsque je me suis levée pour regagner mon bureau et que j'ai constaté l'ampleur du problème, j'ai cru ma dernière heure modesque arrivée. Oh my God, comment vais-je faire pour traverser TOUT le bâtiment afin de réintégrer mes pénates ?... J'étais au bord de l’abîme.

J'en ai déduit que je dois aussi tourner du cul sur ma chaise alors que je suis assise. Ce qui est étonnant puisque je n'avais même pas envie de faire pipi et que ma mycose-sa-mère me fout un peu la paix en ce moment

MAIS dans mon malheur, j'aurais au moins fait une heureuse si elle avait été là : je n'ai jamais marché aussi droit pour retourner à mon bureau, craignant que le moindre mouvement de hanches un peu trop prononcé ne fasse choir le collant au niveau des genoux. 

Et aussi parce que du coup, personne n'a hurlé dans le couloir 
"Hey Armelle, tourne pas du cul, la route est droite !" 

Nan, personne.





27 nov. 2013

Comment veux-tu que je gère ?



Matin au sortir de la maison : 2°
Emmitouflage.

Collants opaques 74000 deniers, bottes, débardeur Damart, pull, grosse écharpe tournicotée autour du cou, blouson de Princesse Slave, mitaines. J'ai hésité à mettre un string en cachemire mais il n'était pas tout à fait sec.

Après-midi dans le bureau : 26°
Transpirage. 

16 août 2013

Presque 50 euros



Et si je te faisais part de mon retour d'expérience au sujet de cette journée du 15 août ? C'était un chouette moment... et c'est ça le principal. Et au milieu, y'a eu quelques anecdotes. Je te les livre en vrac, ok ?

A l'arrivée à l'entrée du bled, des dizaines de voiture attendent, on fait la queue un bon moment. Au fur et à mesure qu'on s'approche, je comprends que c'est parce que c'est un type de l'Amicale des Sapeurs Pompiers avec son beau tee-shirt rouge qui pointe pour savoir si tu as bien un emplacement. Après, tu te gares, tu payes ton emplacement (3 euros le mètre) et un autre Ami des Sapeurs Pompiers, en tee-shirt rouge et à vélo t'emmène au dit emplacement.

Oui mais. Ils ont zappé la réservation supplémentaire de mes trois mètres faite par Loulou en début de semaine. On a donc 3 mètres au lieu de 6, et deux voitures pleines à craquer... Heureusement, des fois la vie c'est un kiwi, il se trouve que nous sommes à l'angle ce de qui se révèle être une sorte de passage large, comme une cour privée où la dame accepte fort gentiment que nous rentrions pour étaler un peu mon stand. Je te fais un petit dessin :



On décharge vite vite pour ne pas laisser les voitures en plein milieu et ensuite on va se garer sur un parking à l’extérieur de la zone piétonnisée pour l'occasion. Quand on revient, j'avise mon tas de trucs et je dois avouer que je sais pas trop par quel bout commencer... Je commence par monter la table et le portant à vêtements. J'empile, j'arrange, je suspends, je recommence, ça me plait moyen, je penche la tête pour jauger mon agencement, mouif, je remets un collier en place, je sors un livre. Je ferai ça toute la journée.

J'ai encore la moité de mes affaires à déballer, il est 7h42 et un type me demande déjà si j'ai des BD. Heu, attends... je sais pas vraiment... oui, par là. J'ai un Lucky Luke. Combien ? Heu... 1 € ? Ok.
Je fourre la pièce dans ma poche. Le soleil commence à  monter et je l'ai en pleine figure. Karine me prête de la crème solaire que j'ai oubliée et je tartine. Je mets mon chapeau. J'essaye le parasol mais planter un parasol dans du béton, je te promets que c'est pas facile. J'essaye de le coincer dans ma chaise, dans mon dos, dans mon cul, y'a rien à faire, il veut pas tenir. Tant pis, je prie pour que le chapeau et la crème suffisent.

Les timbres. Crapaud-poilu m'avait dit : y'a une boite pleine de timbres triés mais pas dans les albums. Les albums, je les garde mais ceux-là, vends-les ! Combien ? Bah, je sais pas... Tu vois... Une dame se pointe. Combien pour les timbres ? Ze colle of ze day. 
J'en ai aucune idée, ça se vend comment, le lot, l'enveloppe, le timbre ? Je sais même pas combien y'en a ? Aidez-moi ! La dame m'explique qu'elle ne sait pas, que c'est pour son petit fils. 
Ah. Ben disons... 7 € ? D'accord. 
Le soir au téléphone, Crapaud-poilu hurlera... Mais Maman ! Y'avait au moins 200 timbres, fallait les vendre au moins 20 € !! Ben T'AVAIS QU'A LE DIRE AVANT ! Je sais pas si la dame est encore en train de courir les bras en l'air de sa bonne affaire.

8h12. J'ai encaissé 2,50 € (j'ai vendu Twister et Qui est-ce ?), j'ai un peu la tête dans le groumpf vu que je me suis quand même levée à 5h45 et que j'ai pas déjeuné alors je vais chercher un café et un beignet à la buvette. 3,50 €. Putain, j'ai déjà bouffé la recette !

Vers 10h, ça commence à circuler pas mal, petit à petit, je vends, j'ai chaud, je mets de la crème. C'est bientôt l'heure de l'apéro ? (heu, non, il est à peine 11h).

Une dame est intéressée par des vêtements (faut dire que j'avais fait une belle pancarte ICI, vêtement grande taille, les trucs introuvables en vide grenier) (ça m'a attiré plein de monde, même dans ma p'tite cour) (il faut dire aussi qu'à partir de 14h, elle était  A L'OMBRE). Elle essaye une tunique par dessus ses vêtements, me demande si j'ai un miroir. Non. Je n'ai pas trimbalé ni un miroir en pied, ni une cabine d'essayage figure-toi. Ah, mais Loulou suggère que je la prenne en photo ! Ben voilà ! 
Je la prends en photo, lui montre sur l'écran et hop ! c'est bon. 6 € pour 1 tunique, 1 tee-shirt, 1 jupe, 1 écharpe et une paire de boucles d'oreille en cadeau, offerte par la maison Blonde paresseuse.

Ma robe. J'avais apporté une grande robe en voile à fleurettes façon hippie, très jolie. Je ne l'ai pas mise depuis le début de l'été, c'était sûrement un signe qu'il faut la vendre. Elle volette au gré des courants d'air sur le portant de Karine, plus vaste que le mien. Une fille la regarde, la met devant elle, demande l'avis de son mec. Je traverse le stand pour lui parler. Combien ? 5 €. Quoi ?! C'est trop cher... Vous me la faites à 3 €. (noter l'absence de point d'interrogation tout à fait volontaire). Heu...non. 4 € éventuellement mais c'est tout. Oui, mais je viens d'acheter une robe Cop Copine à 3 € !! Et bien vous avez fait une très bonne affaire, mais là, c'est 4. Alors non merci. 
Pétasse.
En fait, ce que je comprends, c'est que je n'ai pas trop envie de la vendre donc encore moins de la brader. D'ailleurs, je lui ai fait mes excuses ce matin. D'ailleurs, je vais la mettre aujourd'hui, pour la peine. 

Ma poche s'alourdit de pièces. Elle s'allège quand on paye chacun sa tournée de binouzes. Si ça continue, je vais bouffer la recette. Enfin la boire plutôt.
Il est temps de rentrer, de commencer à ranger. Pfff, quel plaie. J'ai chaud, je suis poussiéreuse et fatiguée. 

Donc si je résume, j'ai vendu surtout des fringues, quelques DVD, des bijoux et des jeux de société, un radio-réveil-station météo, des lunettes de soleil, des verres, deux BD.
Ce qui ne s'est pas vendu : les vêtements d'hiver, les sacs à mains, les écharpes, les chaussures, les livres, les vases et cache-pots. En même temps, essayer un manteau en laine alors qu'il fait 27°, je suis pas certaine que j'aimerais ça. Même à 5 €.

En vidant la voiture ce matin, et en rangeant ce qui reste, ben quand même, y'en a moins qu'à l'aller... C'est cool. On a passé une super journée, avec Karine, on est les reines de la déconne et les vendeuses les plus sympas de la rue. Autoproclamées bien entendu. Peut-être même qu'on va en refaire un le 1er septembre... 
Peut-être que les vêtements d'hiver se vendront mieux !

Ah oui, et quand j'ai récupéré ma bagnole, cette pauvre Grosse Bleue était blanche de poussière et couverte de chiures d'oiseaux (le parking était sous les arbres). 

Je vais finir de bouffer la recette dans le lavauto ce matin.

***

Donc pas de kiwi en ce vendredi... On fera un kiwi ce week-end, d'accord ?

***

Aujourd'hui, c'est un jour particulier... Si tu sais pourquoi, dis-le dans un p'tit com', ça me fera plaisir ! ;-)


31 juil. 2013

Se sentir sexy



Des fois, je me sens comme un petit tas de cendre, grise, volatile et sans intérêt. Et pis des fois, je sais pas pourquoi, je me redresse et je me sens bombasse. Ces jours-là, je les aime bien, j'ai l'impression que je pourrais conquérir le monde (ou au moins la communauté d'agglomérations), j'ai l'impression que je pourrais faire craquer n'importe quel type d'un battement de cil et d'un sourire en coin.

Depuis deux jours, peut-être grâce à mes nouvelles chaussures, je me sens sexy. Et en plus hier, j'ai mis mes lunettes de cagole. Des lunettes façon aviateur, à monture dorée. Je les avais achetées à la sortie de Sex and the City II parce qu'en vrai, je rêvais d'avoir les mêmes que celles portées par Carrie Bradshaw sur l'affiche du film... En vrai, elles sont pas pareil, mais y'a de l'idée.



Mais attention, loin de moi l'idée de dire que Carrie Bradshaw est une cagole. Nan, mais ça va pas ?!

Quand je porte ces lunettes, mes hanches roulent un peu plus, je bascule mes épaules en arrière en resserrant les omoplates ce qui, mécaniquement, fait ressortir mes seins. Tu viens d'essayer, JE TE VOIS !! Et quand je me tiens devant la machine à café, je crois bien que j'ai les pieds qui rentrent à l'intérieur comme les blogueuses mode.

Depuis deux jours, lorsque je marche dehors, j'ai le sourire, l'air assuré et pour un peu, j'aurais l'impression que je rentre dans un 38 (juste l'impression, faut pas déconner) (je me rends bien compte que c'est pas le cas quand il faut que je sorte de la voiture et que je suis garée trop près de la bagnole de la fille du service informatique) (nan, j'ai beau rentrer le ventre, ça passe pas).

En tout cas y'a pas à dire, la confiance en soi, parfois ça fait du bien... Alors je prends parce qu'on sait jamais, demain, c'est peut-être le retour de la cendre grise. En attendant, je vais garder ces lunettes encore quelques jours...




19 juil. 2013

Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?



Coucou, c'est vendredi et le vendredi.... c'est kiwi !
Donc au bout du compte, tout bien mesuré, est-ce que tu crois qu'la vie c'est un kiwi ?....
Des fois oui mais des fois.....

.... La vie c'est pas un kiwi quand j'ai pas beaucoup posté cette semaine. D'abord à cause des Francofolies !
Deux soirées à suivre, ça aide pas à écrire tu vois... La première soirée avec Syl, je l'ai racontée et la seconde avec Mister O., c'était top aussi... On a bu des coups, on a sauté, on a dansé, y'avait Woodkid et Vitalic et c'était trop d'la balle. Voilà.

La vie c'est un kiwi quand certes y'a pas eu de billet, mais aussi parce que j'ai passé une chouette soirée avec des cop's : dîner délicieux dans un tout petit resto de La Rochelle très fréquenté en ce moment et à juste titre (j'ai dit que c'était délicieux ?) et après, une 'tite glace sur le port, comme des touristes. Et pia-pia-pia forcément. C'était cool même si j'étais très fatiguée (3 soirs de suite, ça calme sa Grosse Blonde paresseuse).

La vie c'est un kiwi quand Crapaud-poilu est parti une petite semaine : chez son grand-père d'abord et chez son arrière grand-mère ensuite... Il est minouche d'aller rendre visite à ses aïeux. Et puis ça fait du bien à tout le monde !

La vie c'est un super kiwi quand hier je suis allée déjeuner chez Domi. Domi, elle m'invite à déjeuner dans son jardin foufou, fleuri où il y a des lanternes de métal dans les arbres, des bancs, des cabanes à oiseaux, des succulentes et des bouteilles bleues. On déjeune dehors sur une petite table en fer, sous le prunier et c'est comme si j'étais en vacances. On a fait des moules marinières et on les a dégustées en faisant slurp. Et après, Domi a sorti ses trouvailles de vide-grenier... C'est MA styliste de fringues d'occase et je dois dire que et d'une, elle a bon goût et de deux, elle a vraiment le compas dans l'oeil pour les tailles, ce qui n'est pas toujours évident vu mon gabarit. Total : 4 tops tous plus mignons les uns que les autres, originaux, super sympas et le tout pour 5,50 €. Parce qu'en plus, c'est une négociatrice hors pair.Super kiwi !

La vie c'est pas un kiwi quand mon ongle d'hallux est en train de se barrer. Je mets des petits scotch autour pour essayer de le maintenir en place mais je t'avoue que je crains pour la pérennité de l'affaire... Fais chier. Pas kiwi.

La vie c'est pas un kiwi quand j'ai voulu mettre un joli pantalon en lin vert kaki que j'avais acheté l'an dernier. Il n'a pas voulu de moi. Enfin si, mais il aurait fallu que je me tienne debout toute la journée puisque quand j'ai voulu m'asseoir, j'ai pas pu me plier. Le lin n'est pas extensible, sa race. Alors que mon cul, visiblement, si.

La vie c'est un kiwi quand y'a des commentaires qui commencent à arriver sur Amazon. Je m'étais un peu épanchée sur Facebook du fait que le tout premier commentaire était négatif et du coup, des gens m'ont dit "c'est normal, tout le monde ne peut pas aimer". Bien entendu (et tu te rends compte si c'était le cas, j'aurais tellement le melon qu'on serait obligés de se vouvoyer tout le temps). 
Disons juste que pour un premier commentaire... ça m'a fait mal qu'il ne soit pas cool. Après, y'en a eu des cool donc c'est fini ! Et oui, il y a des gens qui n'aimeront pas et qui le diront, ça fait partie du jeu.

La vie c'est un kiwi quand ma vie pro devrait être un peu plus tranquille à partir d'aujourd'hui parce que le Très Haut est parti en vacances. Et quand il est en vacances, tout le monde est plus détendu... ! Et en plus, je bosse pas lundi... Super kiwi !

La vie c'est un kiwi quand j'ai compilé tes photos d'Un éléphant de porcelaine là-haut, dans un p'tit album. Continue d'en envoyer par le moyen qui te va : par mail à blondeparesseuse(chez)gmail.com ou sur Facebook ;-) 
C'est un super kiwi de vous imaginer derrière ces clichés !

Allez, des bises.



26 juin 2013

C'est quoi ta taille ?



Je connais ma taille de pantalon (elle ne commence pas par un 3, ni par un 4 d'ailleurs).
Je connais ma taille de haut (là, quand ça commence par un 4, on peut avoir une chance mais pas toujours)
Je connais ma taille de chaussures qui commence par un 3 (aaaaah... quand même)
En revanche, pour la taille du soutien-gorge, c'est toujours limite. Je suis toujours vaguement entre deux tailles, en fonction de mes fluctuations de poids, d'hormones, de la lune que sais-je ?!

J'ai définitivement renoncé au mythique 95C. A un moment, il faut se faire une raison, j'ai plus de chances d'avoir le tronc scié en deux et des marques rouges indélébiles que de réussir à fermer ces putains d'agrafes.

Donc là, forcément, il a fallu que je change de rayon : fini les fanfreluches qu'on trouve n'importe où, il me faut être certaine d'avoir un rayon "plus".... Ça tombe bien parce que même si j'avais réussi à faire illusion sur le haut, aucune chance que mon cul rentre dans du 44, même en arrêtant de respirer 6 mois (parce qu'on ne retient pas sa respiration par le cul, figure-toi) (sauf si on a envie de péter, mais ce n'est pas le sujet) (le mercredi, c'est poésie). Si tu as le temps, tu peux aller relire mes déboires chez Etam(ère)... 

Bien. En général, je trouve mon bonheur à La Halle, même s'il faut que j'essaye pour être certaine que ça va car si sur l'étiquette a priori ça peut le faire, en vrai, ça peut donner un truc infâme. Genre le truc qui te coupe le seins en deux à l'horizontale pour que même à cet endroit-là tu ressembles à un pneu. 
Et puis je shoppe aussi parfois dans certains supermarchés qui vendent des marques adéquates.
Playtex ? Oui mais non. D'abord c'est quand même cher et dans ma taille souvent c'est pas du tout glam'. Le "coeur croisé", c'est avant tout très très moche. Enfin j'aime pas...
Et puis il y a Sans Complexe. Des trucs plutôt mimis, assez abordables...

Ben tu devineras jamais... Enfin un peu puisque j'en ai parlé vendredi... Cette marque m'a proposé de m'envoyer deux parures parce que... j'en sais rien d'abord. Sans doute que les bêtises que je raconte les ont fait rire. Au début, la charmante demoiselle voulait m'envoyer des parures de chez Billet Doux qui fait partie du même groupe. Oui, sauf que Billet Doux et moi, on n'est pas compatibles niveau taille. J'ai proposé plutôt Sans Complexe, en croisant les doigts et hop ! elle a dit oui. Hiiiiiii, trop contente. Alors OUI je suis vénale, mais encore une fois, un soustingue gratos, j'ai du mal à dire non.
J'ai filé essayer un ou deux modèles pour m'assurer que j'avais bien pris une demi-taille EN PLUS, oui, du soutien-gorge AUSSI... 
Le soir, je raconte ça à ma copine Marlène et elle me dit toi, tu fais 105 C ou 110 C. Mais comment tu le sais ?! Comment tu le sais comme ça du premier coup ?! Alors que moi, faut que je soupèse le modèle, que je le regarde trente fois en faisant un petit quart de tour à droite, à gauche, à droite, à... et que je rentre mon poing dans le bonnet pour avoir une idée. Ce qui est complètement ridicule pour juger de la taille au niveau du tour du dos, on est d'accord.
Ah oui mais elle a été vendeuse en lingerie et donc, elle sait dire la taille de soutien-gorge des gens comme ça, rien qu'en te regardant dans-les-yeux-j'ai-dit-dans-les-yeux. La classe. Des fois, y'a des mecs à Incroyable Talent qui savent faire des trucs bien plus nases, franchement.

Bref. Je suis allée sur le site parce que j'avais le droit de choisir ce que je voulais et je suis tombée in love d'un parure imprimée Léopard.... Une soudaine envie de faire un peu mauvais genre, un peu limite, un peu pupute... (le string léopard aussi... graaaaou). L'idée d'être très chic au-dessus et sexy-bitch en-dessous me plait pas mal, je dois dire. Et aussi une autre, plus soft dans des couleurs que je n'avais pas encore.

Bon allez, j'te montre...





Et après, comme tu vas adorer, tu pourras aller sur la boutique en ligne de Sans Complexe puisque ce sont LES SOLDES !




29 mai 2013

L'objet du désir



Ce week-end, j'ai mis des vêtements en vente sur Le Bon Coin. Des trucs trop petits. Je préférerais en mettre des trop grands mais que veux-tu, j'ai pas ça dans ma garde-robe. On ne va pas continuer sur ce terrain, je vais me mettre à pleurer.

J'ai donc mis des vêtements et une paire de chaussures. Une paire d'escarpins absolument fabuleuse, achetée par un jour de soleil terrible. Je ne peux donner que ça comme explication raisonnable à cet achat désespérément compulsif... le soleil avait dû taper trop fort. Mon amie Tournelune est témoin, elle était là ce jour-là. Les divines m'ont sauté dessus et j'ai craqué instantanément.
Le big crush.

Je les ai enfilées... Misère ! Elles m'allaient parfaitement... Divines, prodigieuses, féminines, tendances... Tellement pas moi... A un prix soldé encore plus indécent que leur prix d'origine.
Pourquoi est-ce que je les vends alors ? 
Parce que je ne peux pas marcher avec. Ben oui, c'est crétin, hein ? 
Des talons de 11,5 cm, fins comme une cigarette, un patin pour surélever l'avant mais qui engendre une stabilité toute relative. Ce sont des escarpins à porter pour rester debout sans bouger, avoir un chauffeur qui te dépose à l'entrée de la soirée et surtout, surtout... ne pas vivre dans une ville dont une rue sur deux est pavée. Voilà.
Je les ai portées quatre fois à la maison pour faire la bimbo avec les copines et un jour, je les ai mises avant de descendre à la pause café au boulot, pour le fun. Alors, à force de mourir de chagrin dans leur boite, je me suis dit qu'elles pourraient trouver une nouvelle maison et une nouvelle propriétaire.

J'ai donc mis une annonce avec cette photo.


Depuis, les messages et les coups de fil s’enchaînent.

Un premier message : Puis-je avoir des photos des chaussures "portées" ? 
Je ne sais pas si c'est un homme ou une femme qui pose la question et j'avoue qu'à ce stade, je m'en fous... Je me démerde pour faire une photo avec "chaussures portées". Je passerais sur le fait que c'est pas easy-easy de se photographier soi-même les pieds pour qu'on voie les chaussures mais... passons. Mon coeur saigne de douleur lorsque je les enlève... Un déchirement.

Un appel téléphonique hier. Un homme. 
"Bonsoir, c'est bien vous qui avez mis en vente des escarpins à talons ?"
Oui
"Avez-vous à vendre des bottes et des cuissardes avec des talons de la même hauteur ?"
Soupir légèrement chevrotant.
Heu... non.
"Merci, au-revoir".
Là, j'ai commencé à me dire que la question était un chouïa bizarre mais... admettons.

Message hier soir. Je te le recopie intégralement.
bjr, je serai intéréssée juste une petite question,
tiennent elles bien aux pieds pendant les
moments coquins?
Cordialement Anne

...

...

Voilà voilà.

Je dois avouer que là, j'étais un peu ennuyée pour répondre. Je pense que oui mais imagine que la personne en question envisage d'enchaîner un tête-à-queue avec un grand écart facial sur pivot central, je crains la sortie de route.



17 déc. 2012

Brève histoire d'une imposture


Tu sais, ma merveilleuse robe de l'autre jour ? Mais si, celle en satin que j'avais dit que peut-être je l'assumerais pas. Et ben je l'assume... avec col roulé noir, collants opaques, ceinture large noire et bottes plates.

Je l'ai mise une fois de la sorte et franchement, ça va... Je crois que certaines personnes trouvent ça nase, mais honnêtement, je m'en cogne. J'ai donc réitéré la semaine dernière : même combinaison, mêmes accessoires.

Sauf qu'entre temps, la température a chuté de plusieurs degrés. Donc robe synthétique + collants en nylon + chaise de bureau qui est en je sais pas quoi mais pas en coton naturel = ELECTRICITE STATIQUE

Ma jolie robe m'a collée au cul et aux cuisses toute la journée. Atroce.

J'avais entendu dire (il me semble) (je crois) (si ça se trouve j'ai inventé) que pour dominer la fucking électricité, il fallait vaporiser un peu d'eau sur ses collants, avec un brumisateur d'eau minérale par exemple.

Ni une, ni une... Seule dans le bureau... J'ai chopé le petit vaporisateur à orchidées de ma collègue, j'ai soulevé ma robe et voilà que je me pschitte le cul et les cuisses gaiement, en priant que personne ne se pointe pour me demander dans quelle salle est la réunion de 14h30.

Ben figure-toi que je me suis juste retrouvée avec les fesses et les cuisses mouillées et glacées. Avec la sensation de vraiment faire n'importe quoi, parfois.

Et surtout... 

ÇA NE MARCHE PAS.