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4 juil. 2017
17 ans
"Grand Dieu !", m'écriais-je hier devant mon ordi. Ou peut-être " Ah bah 'fant d'putain !" (*), je sais plus trop. Je venais de voir la date du jour, 3 juillet, et là, ça a fait comme un fussoir... On était le jour anniversaire de ma date d'entrée dans la grosse boite.
1 juin 2015
Pour un coup de tampon
Matthieu en a ras-la-casquette. Même s'il aime son boulot, l'astreinte du dimanche le gonfle prodigieusement, surtout quand c'est la troisième du mois. Ok, y'a les congés à solder pour tout le personnel avant le 31, mais il a vraiment l'impression de s'être fait couillonner.
12 mars 2015
Le choix du partenaire
Je travaille dans un bureau. Je pense que tu avais compris que je n'étais ni infirmière, ni monitrice d'auto-école, ni cuisinière, ni gérante d'un pressing, ni psychologue. Quoique, je suis Maman, donc un peu tout ça tout de même...
31 juil. 2014
Quand lama fâché, lui toujours faire ainsi
Vision réjouissante du matin.
Un mini-cirque (deux caravanes, une remorque et quelques animaux) a fait étape sur un terrain plus ou moins vague en face de mon bureau.
J'ai fait deux fois le tour du rond point pour revenir sur mes pas. J'ai ralenti et je me suis fait traiter de connasse (sans doute) par un type en marcel blanc dans une camionnette, parce que je roulais trop lentement. J'en ai profité pour lui dire d'aller tester de nouvelles expériences sexuelles avec sa grand-mère.
Je me suis garée, j'ai fait quelques pas dans les hautes herbes humides et le lama m'a fait un sourire. Note bien que je pense sincèrement qu'il y a un créneau à prendre pour l'orthodontie des lamas. Peut-être que finalement, Crapaud-poilu pourrait plutôt faire ça comme études, à mon avis, ça doit rapporter pas mal.
Vas-y baby, donne-moi ton meilleur profil, c'est pour aller sur l'internet mondial.
Comme c'est un artiste professionnel, il s'est exécuté de bonne grâce, sous l'oeil de sa copine qui me regardait d'un air dédaigneux en se demandant ce que cette pouffe avec son top orange, qui n'a rien à envier aux plots de la DDE, pouvait bien vouloir à son beau chéri.
Je ne me suis pas trop approchée quand même, j'avais pas envie de traîner toute la journée un jet de salive pas claire sur mon pantalon blanc et même s'il avait l'air plutôt amical, si ça se trouve, il s'était frité cette nuit avec le chameau pour une histoire de pissenlit "que tu veux jamais partager, gros égoïste".
Note bien qu'il avait l'air plutôt paisible le chameau. Qui est un dromadaire d'ailleurs. Enfin je crois.
Voilà. tout ça n'est pas sensationnel, j'en conviens aisément mais découvrir un mini-cirque qui faisait une pause au beau milieu de ma zone industrielle ce matin, franchement, ça m'a mise en joie.
- Bom dia
- Uma cerveja, se faz favor
- Obrigada
2 avr. 2014
J'ai loupé les chocolatines
Hier, c'était le premier mardi du mois. Et le premier mardi du mois, même quand c'est pas le 1er avril, au bureau, Numéro 1 nous offre des chocolatines pour "un moment de convivialité". Ça veut dire qu'on va faire la pause café à plein en même temps et qu'on discute 5 ou 10 minutes avec des gens qu'on ne voit pas souvent dans la boite (on est nombreux).
Un moment de convivialité surtout emmietté. La chocolatine, ça fait des miettes et du chocolat sur les dents, du coup, ça freine un peu le sourire ou alors, on met la main devant sa bouche (si on est poli). On déguste, on discute, on boit un kawa, c'est plutôt cool. Ouais, j'ai plutôt de la chance de bosser dans une boite comme ça... Je te rassure, y'a aussi des trucs chiants, hein, c'est pas non plus arc-en-ciel et paillettes tous les jours !
Hier, j'ai loupé les chocolatines à cause que j'assistais une réunion de pleins de Numéros 1 tous ensemble, presque toute la journée. Pfff.... En plus, je suis crétine, j'aurais dû penser à aller en chercher 5 ou 6 pour nous mais tous mes neurones étaient monopolisés pour essayer de suivre les débats, vu que c'est à moi que revient le doux plaisir de rédiger le compte rendu et que ça causait gros chiffres.
Au déjeuner, on est allés dans un chouette resto (c'est rare, d'habitude c'est plateaux repas, ce qui t'oblige à manger en prenant des notes et tu te retrouves avec des taches de vinaigrette entre les mots "stratégie" et "croissance externe"). On a rencontré d'autres gens qui étaient en visite dans l'entreprise et tout le monde s'est présenté. J'ai souri (j'avais pas mangé de chocolatine), j'ai serré la main en déclinant mon nom et ma fonction.
A ce moment précis je me suis demandé ce que les interlocuteurs qui ne me connaissaient pas pouvaient penser de moi, justement ce jour-là...
Slim noir bi-face skaï et pas skaï, blouse blanche un peu transparente mais pas trop, escarpins noirs. Jusque-là, tout va bien. Mais quand tu rajoutes le collier avec une grosse tête de mort, l'anneau dans le nez, le piercing à l'oreille et l'eye liner un peu trop appuyé (j'avais ripé, il a bien fallu rattraper), je me suis demandé si j'avais bien le look de la fonction... Un peu trop rock-n-roll pour la big réunion stratégique...
Ils pensent quoi de moi les gens qui ne me connaissent pas ? Ça ne m'a jamais tracassée mais là, entourée presque uniquement par des gens en costumes, j'avais l'impression de détonner un peu.
J'ai décidé que je m'en foutais. Oui, j'ai pas forcément le look de la fonction, ni la silhouette d'ailleurs (cliché, quand tu nous tiens). Mais il me semble en avoir les compétences. Sauf que dans nos civilisations, l'habit fait grave le moine et on juge souvent quelqu'un très rapidement sur son apparence extérieure.
Alors suis-je crédible ?...
Telle que tu me lis, je m'en fous mais je suis un peu tarabustée...
* * *
Sinon toi, tu es Team Chocolatines ou Team Pain au chocolat ? ;-)
Apparté : c'est dingue comme je me dessine toujours beaucoup plus mince qu'en réalité.
Apparté encore : T.-chérie, des bisous.
Apparté encore : T.-chérie, des bisous.
17 mars 2014
En mode boulet
Vendredi soir, y'avait un dîner organisé avec des collègues et le Chef. En fait, c'est un repas de fin d'année qu'on fait plutôt en janvier de l'année d'après parce qu'en décembre, on est tous charrette. Janvier, c'est presque comme mars, arrête de chipoter. Y'en a une qu'est cool et qui s'y colle pour trouver une date qui puisse convenir à tout le monde (avec moult allers retours), qui fait des sondages pour les lieux qui plaisent, le tout pour que ça rentre dans le budget.
Je réponds bien comme il faut à toutes les questions, oui le 14 ça me va. Sauf qu'avec les derniers événements, je me suis un peu paumée. Quand Bérengère m'a demandé ce que j'avais prévu de mettre vendredi soir, je l'ai regardée avec des yeux de poisson mort : pourquoi elle me demande ça un mardi ?
Ben la soirée !
Mais quelle soirée ?
Hé ho, on va dîner au Casino !
Boudiou, ça a failli passer à la trappe cette affaire... D'ailleurs le jour même à la pause café, quand elle m'a dit "à ce soir", j'ai eu l'air de tomber du placard. Faut bien avouer que j'étais pas dedans. Surtout que le soir même, je récupérais mon bouchon après une semaine chez son père. Crapaud-poilu, il s'en souvenait LUI que je partais dîner ailleurs, il l'avait bien noté dans son agenda...
Je le ramène à la maison, on fait un tour, on monte des trucs, il est content d'être là et moi je suis contente qu'il soit content. Je me prépare vite vite et je pars pour être à 19h30 au Casino, comme demandé.
19h28, je suis devant. Y'a personne. Je fais un petit tour, je vais m'enquérir auprès de l'accueil du resto si des gens sont déjà arrivés. "Non, je ne crois pas, mais votre table est réservée dans une salle spéciale". D'accord.
19h40, je trouve vraiment super bizarre d'être la seule sur place. C'est pas le genre des collègues d'être TOUTES en retard au même moment. J'envoie un texto à Bérengère.
"T'es où ?"
"Dans le resto"
"Mais où ?!"
Je vois bien qu'elle est pas là. Je vois bien, je suis pas folle, vous savez.
"A Chatelaillon".
Oh bordel, sa mère.
Je suis pas bon casino. Je suis à La Rochelle.
A AUCUN MOMENT, je n'ai vu, lu ou imaginé que ce n'était pas au Casino de La Rochelle. Je suis un boulet. J'envoie un texto pour dire "commencez sans moi, j'arrive". J'imagine déjà la tronche mi-amusée mi-moqueuse des convives et je cherche un truc intelligent à dire lorsque les vingt paires d'yeux vont se tourner vers moi quand je vais entrer dans la salle.
Je vais aussi vite que je peux mais faire Casino de La Rochelle-Casino de Chatelaillon, ça prend au moins 20 minutes en ne respectant pas les limitations. Je lève à peine le pied, il manquerait plus que je me fasse flasher et que je doive payer l'amende avec l'argent que je n'ai pas encore gagné aux machines à sous.
Vingt paires d'yeux, avec des airs franchement morts de rire. Je bafouille, j'avance le plus dignement possible et présente mes excuses à l'assemblée. Le serveur m'apporte l'apéro en même temps que l'entrée et me sert un verre de blanc dans la foulée.
Tout le monde avait compris, tout le monde avait lu correctement les messages. C'est à dire pas en diagonale comme moi. J'essaye de me rassurer en me disant que j'avais mille autres choses en tête ces derniers temps, mais franchement je suis pas vraiment pardonnable. Si c'était moi qui avait organisé la soirée, je n'aurais pas aimé qu'on me fasse ça.... Mais F. de la compta, c'est une crème de minette.
Le dîner était délicieux, après on a eu chacun un petit bon avec des sous en forme de code barre pour aller jouer dans les machines à sous et on a passé une super soirée... J'ai pas gagné, juste perdu trois euros. En revanche, j'ai gagné une bonne raison de me faire charrier à la machine à café, au moins pour pour les six prochains mois.
Quand je te dis que je me fatigue....
22 janv. 2014
De l'imagination
L'autre jour en me baladant sur Internet, je suis tombée sur cette image avec l'explication suivante (j'te résume) : Tatsuo Horiuchi, un Japonais de 73 ans à la retraite qui en avait plein le dos du sudoku a décidé de faire des peintures avec Excel. Le logiciel Excel. Celui qui sert à faire des camemberts expliquant la répartition du budget 2014 ou des feuilles de calcul à base de formules du style
=(SI(B9>200;"FUCK";"YOUPI"))
Cette formule pourrait indique l'humeur de ma journée en fonction du résultat de la balance.
Pour les non-initiés, ça veut dire "Si la balance indique plus que + 200, je dis FUCK, sinon, je dis YOUPI".
J'ai lu en diagonale et je me suis dit "Putain mais qu'est-ce qu'il faut mettre comme formule pour réussir à dessiner une fleur de cerisier ?"
Je suis con, hein ? J'imaginais déjà un algorithme terrible avec une centaine de parenthèse et des formules jamais comprises comme ATANH ("Renvoie la tangente hyperbolique inverse d'un nombre") (super) (WTF ?!).
Ça m'a travaillée un moment parce que moi, déjà que l'histogramme n'a jamais l'échelle que je veux, alors imagine trouver la formule pour dessiner une grue cendrée ! J'ai cherché et j'ai trouvé un peu plus tard. En fait, il n'a pas du tout fait de formules...
D'après l'interview, Nippon Papi explique bien qu'il s'ennuyait et qu'il y a déjà plein de chouettes trucs dans Excel, comme des formes automatiques que tu peux colorier comme tu veux (on dit "remplissage" en langage Excel). Que c'est un logiciel souvent installé sur les ordinateurs et que ce n'est pas la peine d'avoir des trucs compliqués comme des logiciels de dessin pour arriver à un résultat sympa.
Faut dire que c'est sympa.
Le type, il n'avait jamais utilisé Excel de sa vie, il a ouvert un jour le logiciel au pif et hop ! il a décidé de faire des paysages de dingue. Faut quand même avoir de l'imagination et une sacrée dose de patience...
Alors pourquoi je te raconte ça ?
Ben je sais pas. Je sens confusément qu'il devrait y avoir une conclusion philosophique sur l'importance d'avoir un oeil neuf sur les choses, qu'il ne faut pas s'enfermer dans ce qu'on attend de nous, que la curiosité et l'innocence sont à l'origine de bien des découvertes...
J'arrive pas à le formuler.
Je me demande surtout ce que va dire Numéro 1 quand je vais lui présenter sa courbe de chiffre d'affaires sous forme d'un cerisier japonais.
![]() |
Regarde, je me suis déjà entraînée ! (oui, à la maison j'ai une version préhistorique d'Excel) |
2 sept. 2013
Reprendre le rythme
A un moment, ça suffit. A un moment, j'ai besoin de reprendre un rythme normal, cadencé par le quotidien avec des heures fixes et des obligations. C'est complètement dingue mais autant je suis contente lorsque arrive l'été et ses promesses de liberté, de faire des trucs foufous comme aller prendre un pot avec une copine à la sortie du boulot, comme décider que le ménage attendra un jour de plus, comme manger un peu n’importe quoi à un peu n'importe quelle heure ; autant au bout de presque deux mois de ce régime, j'ai besoin de retrouver des obligations, des contraintes qui me ramènent dans le droit chemin.
Demain, c'est la rentrée des classes, ce qui signifie que je vais reprendre les allers et retours avec Crapaud-poilu pour l'emmener au lycée. Debout 6h15, départ 7h14 de la maison. Tant mieux, au moins, je sais ce que j'ai à faire. Le soir, j'irai le chercher au lycée, je l'attendrai sur le petit parking et je changerai de place pour passer de celle du conducteur à celle du passager. Il me racontera sa journée, comment ses profs sont trop nuls, comment il en a marre parce qu'il ne comprend pas les maths.
On rentrera à la maison. On dînera à une heure raisonnable (avant 21h) et en mangeant des trucs plus raisonnables que des TUC et du rosé pamplemousse (enfin moi, lui, il n'en boit pas). On débarrassera la table, il montera faire ou finir ses devoirs, je pourrai m'asseoir devant l'ordi pour écrire un p'tit billet plus ou moins inspiré. Ensuite il descendra me faire un bisou, me réclamera peut-être un petit câlin devant la télé, il fera pisser le chien dehors et ira se coucher.
Le boulot reprendra aussi son cours normal : adieu les pauses un peu plus longues au soleil, bonjour les réunions à rallonge. Revoilà les gros dossiers mis un peu en stand by pendant l'été. Va falloir se mettre les mains dans le cambouis, parce c'est bien joli tout ça, mais faut que ça avance.
J'ai besoin de retrouver un cadre, des habitudes, des contraintes.
C'est la rentrée, et ça me va bien.
* * *
Jusqu'à ce que dans deux mois, j'en puisse plus !
Tu auras le droit, la prochaine fois que je me plaindrai, de me renvoyer ici en disant "rappelle-toi .."
27 août 2013
A un moment, faut revenir
Ben c'est aujourd'hui.
Back to work.
Mon réveil a froncé les sourcils à 6h25 en disant... get up, stand up...
La douche a chauffé, ma brosse à dents était un peu ébouriffée mais elle a fait le boulot quand même.
La voiture a trouvé le chemin toute seule, ce qui m'arrangeait bien puisque je dormais.
Le badge a fait bip ! de façon tout à fait normale pour indiquer que ma journée de travail commençait.
Mon bureau n'a pas changé de place.
Mon ordinateur s'est mis en route. Il a toutefois fallu que je change le fucking mot de passe. Une putain de prise de tête alors que JE DORS ENCORE.
J'ai un demi-million de messages à lire (et à supprimer).
J'ai un peu le blues de la rentrée.
J'ai besoin d'un café.
Long, sans sucre s'il te plait.
7 juil. 2013
Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?
Mais qu'est-ce qui se passe ici ?
On est dimanche et y'a un billet (premier truc bizarre) et en plus, c'est un kiwi !
Tout fout le camp ma bonne dame...
Oui mais tu comprends, j'ai des excuses...
La vie c'est un kiwi quand le gros anniv de la boite s'est bien passé. Des moments sérieux, des moments émouvants, des moments grandioses, des moments fun... C'était bien même si le fait d'être un peu dans l'organisation (nettement moins qu'à une certaine époque toutefois) te plombe un peu la fête. C'est l'jeu !... Total, j'ai pas fait une nuit correcte depuis une semaine et ça commence sérieusement à se faire sentir. Ben oui, mal à l'oreille en début de semaine et après stress de l'organisation avec insomnie en dommage collatéral et après fête à gogo... Bon, je vais pas te demander de me plaindre non plus, mais si tu pouvais me passer l'oreiller et fermer doucement la porte, ce serait cool...
La vie c'est pas un kiwi quand mon gosse est pénible en ce moment. Alors désolée pour toutes les fans de Crapaud-poilu mais il a AUSSI des sales côtés d'ado casse-couilles. En particulier quand il s'adresse à moi devant sa copine la jolie blonde comme qui si j'étais une moins que rien, en me fusillant du regard parce que j'ai osé lui dire qu'il s'était trompé de sortie dans le rond-point. On dirait son père, ça me saoule. Du coup, méga remontée de bretelles ce matin en mode "je suis ta mère, c'est moi qui commande et t'as juste à la fermer", tapage de pied de l'ado vexé avec force soupirs, porte fermée un peu trop rapidement à mon goût. Il fait du boudin mais je le connais, ça va passer.... Et puis après tout, merde ! Je n'ai pas à subir sa mauvaise humeur et sa frustration tout le temps.
La vie c'est un kiwi quand hier j'ai été faire un tout petit peu de soldes. Un tout petit peu mais je suis revenue avec trois trucs, toute contente... Une grande robe à base de violet, avec un tissu comme un boubou africain, mais avec une forme pas de boubou. Une jupette fluide marron et un top hyper classe. Contente.
La vie c'est un kiwi quand mes parents vont passer par ici avec mes neveux, sur la route des vacances. Ils vont dormir deux nuits à la maison et je suis heureuse de profiter de tout ce petit monde !
La vie c'est un kiwi quand j'ai pu remettre une paire de sandales sans que mon ongle n'en souffre. Je suis allée voir la pédicure et elle m'a tout bien expliqué ce qui allait se passer : ça va prendre un an et il faut que mon ongle reste en place le plus possible, quitte à le scotcher, le temps que l'autre repousse. Elle a gratouillé un peu et ça n'a pas trop une mauvaise tête. Mais y'a encore un paquet de chaussures que je ne peux pas porter....
La vie c'est pas un kiwi quand vous avez sûrement vu les photos dramatiques de l'hôtel de ville de La Rochelle après l'incendie. Tous les Rochelais sont meurtris, c'est vraiment horrible, injuste et c'est comme si c'était un peu notre maison. Pas kiwi.
La vie c'est un kiwi quand plein d'amies peuvent se réjouir de leur rejeton ayant obtenu leur bac. Bravo ! Nous, on attend le 12 juillet pour le résultat du bac français-histoire...
La vie c'est un kiwi quand l’Éléphant de porcelaine continue ses balades... Y'a un p'tit album de photos visible ICI, faites-les moi passer, j'adore !
J'espère que l'histoire vous plait....
Bon, faut que j'aille rincer ma couleur et me raser les guibolles.
Allez, des bises.
5 juil. 2013
Kiwi demain ?
Désolée, j'ai une plénière de 750 personnes à gérer en régie... Peux pas être partout, tu vois ?
(en vrai cette photo, c'était hier, mais le gros toutim continue aujourd'hui !)
Mais promis, kiwi ce week-end ;-)
***
Comment trop j'me la pète avec mon truc qu'on dirait Madonna.
20 mars 2013
J'étais mal partie
Dans le p'tit camion des délices qui vient sur le parking du bureau le midi, j'ai pris Tajine de poulet aux légumes et amandes grillées plutôt que Chili con carne.
Oui, je veux bien des couverts en plastique et une petite tranche de pain.
La barquette est généreuse, autrement dit elle est pleine ras le couvercle, on n'est pas volé sur la marchandise et ça sent bon. De jolis légumes, du jus savoureux et une belle cuisse de poulet, hein, pas du poulet en carton avec des os en mousse. Et des couverts en plastique.
L'avantage est que j'ai mangé tout doucement car couper du bon poulet avec un couteau en plastique n'est pas chose aisée. Mes mouvements oscillaient entre la frénésie et l'énergie du désespoir, les coudes collés contre les flancs tout en essayant de maitriser le jus qui faisait des vagues dans le fond de la barquette...
Le problème est venu de la fourchette qui a ripé sur une amande. S'en est suivi un "plitch" de sauce qui a éclaboussé la table et mon pull. Elle s'est pété deux dents dans la cascade. C'était beaucoup moins facile ensuite, j'ai fini les carottes avec la petite cuillère du lassi cassis.
J'ai (un peu) juré.
La prochaine fois, je mettrai tout dans une assiette et je prendrai un couteau de boucher, hyper affuté.
Ou je choisirai Chili con carne.
15 janv. 2013
Du coup, ma culotte sent bon
Anecdote d'une vie de bureau, pas tout à fait ordinaire (l'anecdote).
A un moment de la journée, j'ai comme qui dirait envie de faire pipi. Oui, ça arrive aussi aux filles géniales. Arrivée aux toilettes, j'avise que le petit pschitt pschitt que nous utilisons pour tenter de masquer les odeurs désagréables (quand y'a quelqu'un qui fait caca, en termes clairs) a l'air mal en point.
C'est un petit flacon rond avec un spray que nous remplissons d'eau, agrémentée d'huile essentielle (en ce moment, c'est citron).
Je baisse donc mon pantalon, ma culotte, je m'assois sur la cuvette pour faire pipi. Et pendant ce temps (le gain de productivité est une obsession), j'entreprends de démonter le bazar pour voir pourquoi ça marche plus. Peut-être que le petit ressor est coincé, me dis-je.
Je dévisse.
Et là, le drame.
Il a suffit d'une fraction de seconde... Le truc m'échappe et tout le liquide se met à couler entre mes jambes, sur ma culotte et dans mon jean.
*£#£:://@#◘#-¤&♥♣☼& !!!
Ceci est une bordée d'injures que même si j'ai l'habitude de dire des gros mots, là, je peux pas te retranscrire fidèlement, parce que je vais me faire censurer.
J'attrape tout le PQ possible en tirant des grandes bandes pour fabriquer une sorte de tampon chargé d'éponger la petite flaque d'eau-qui-sent-bon-le-citron stagnant dans un pli de mon jean (le jean est pas mal étanche finalement). Je tamponne mais ça sert pas à grand chose.
Je glousse en me traitant de grosse dinde maladroite. Là encore, les termes sont volontairement adoucis (en vrai, j'ai dû dire Connasse).
Je me rhabille en souhaitant deux choses :
1) Ne pas refaire une allergie aux huiles essentielles, parce qu'entre les cuisses et au niveau de la wouachacha, je peux te garantir que la perspective me fait pas marrer.
2) J'espère vivement que la grosse tache mouillée que j'ai au niveau du cul et de l'entrejambe ne se voit pas trop, étant donné que j'ai encore au moins 7 heures de boulot devant moi, y compris une réunion.
J'ai jeté immédiatement (et rageusement aussi) le pschitt pschitt qui n'aura pas de seconde chance. Fin de l'épisode réparation. Je suis assez vexée, agacée, et me traite de triple idiote. Au passage du bureau voisin, je raconte ma mésaventure à mes cop's qui bien entendu sont aussi mortes de rire. Allez, ça va sécher, faut pas s'en faire....
Finalement, la bonne nouvelle c'est que toute la journée... ma culotte a senti le citron.
Et c'était sympa, comme si Paic avait sorti un gel intime.
Et c'était sympa, comme si Paic avait sorti un gel intime.
Voilà, voilà.
(J'ai cherché au moins vingt minutes une chute à base de moule au citron, mais j'ai pas trouvé de recette valable sur Marmiton.)
(J'ai cherché au moins vingt minutes une chute à base de moule au citron, mais j'ai pas trouvé de recette valable sur Marmiton.)
***
Hier, je me suis enfilé une réunion de 6 heures non stop. Ce qui explique que le post d'aujourd'hui n'est pas très intéressant... Je suis un peu fatiguée.
J'avais très envie de dire à quel point je suis navrée par le côté réac de tous ces gens qui défilent contre le mariage pour tous et qui ne sont bien sûr pas homophobes, non, non.
J'étais un peu lasse hier soir alors à la place, tu as de la culotte au citron, j'espère que tu n'es pas fâché.
Le reste viendra, t'inquiète
28 août 2012
Je veux une pré-rentrée
Dans ma famille, il y a plein de gens qui font partie du corps enseignant. Et parmi les joies de leur métier (on parlera des peines une autre fois), il y a un truc que je trouve fantastique, c'est la pré-rentrée.
21 févr. 2012
Apte !
Hier, j'étais convoquée à la Médecine du Travail. Beurk. Fais chier. Je m'étais collé un post-it sur le tiroir à culottes pour éviter le string et je me suis présentée à la porte à 14h tout pile.
20 déc. 2011
14 déc. 2011
Désolée, stop, pas possible, stop
Stop.
Trop trop de boulot.
Stop.
C'est ma plus grosse semaine de l'année.
Stop.
Je pensais pouvoir gérer.
Stop.
Mais non.
Stop.
A très vite.
Stop.
Et des bisous.
Stop.
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