8 mars 2021

Almost fifty

Photo garantie avec retouches

Coucou.

Allez, on y croit, peut-être encore quelques foufous ici. Comme l'envie de te faire un petit signe sur cette plateforme qui me semble tellement riche d'histoires folles, tristes et drôles, un support un peu obsolète aussi. Je me demande si un blog qui ne promeut rien (le "contenu" comme ça s'intitule poliment) n'est pas désormais un endroit désuet. 

Bref.

Donc si tu es là, je vais te parler de mon sujet favori, et du tien aussi bien évidemment : MOI

Si l'année dernière pour le dernier billet, on nous avait dit qu'on passerait une année comme 2020, qui l'aurait cru ?... Pas moi.

Janvier 2020, je démarre l'année avec l'attente de notre départ à New York ! Voyage redouté, espéré aussi. La première fois que je suis allée à New-York, c'était autour de Noël avec le père du gosse (sans le gosse), le voyage avait été pénible. Mari désagréable, méprisant, j'en garde le souvenir amer de m'être dit que vraiment, je n'étais pas heureuse.

Et puis voilà, c'est un désir fort de l'Amoureux d'y aller. On me dit fort justement que NYC n'est pas responsable du mauvais souvenir, que c'est un autre voyage, avec une autre personne. D'accord. 

Tu sais quoi ? C'est génial. On a froid et on a un soleil de dingue, on prend notre temps, je crame 6 mois de budget shopping en 4 jours, j'aime être là en touriste, je marche, je lève les yeux, j'applaudis, je savoure, je veux devenir cheerleader et chanter du gospel... Magnifique.

On est là-bas pour la mort de Kobe Bryant, ça commence à discutailler sévère sur les chaines télé ici et ailleurs autour d'un maudit virus.

En mars, la remise de diplôme officielle de Crapaud-poilu est annoncée pour le 13, à Brest. Je pose ma journée pour aller exposer à la face du monde ma fierté maternelle. Je trouve un BlaBlacar et je voyage (non masquée, quelle blague) avec un charmant jeune homme à qui je ne serre déjà plus la main. Sur le chemin, le gosse me confirme que non, ça n'aura pas lieu. J'y pensais déjà sérieusement, mais il y a cru jusqu'au bout. Tant pis, je m'arrête à Rennes et on passe le weekend ensemble, tous les trois avec sa douce.

Le samedi soir, annonce de la fermeture des bars et des restaurants. Le lundi soir, annonce du confinement. Mon anniversaire, deux jours plus tard, se fera seule avec Darling et un tas de monde en visio.

Quelques semaines plus tard, je suis terrorisée par la maladie (impensable pour moi, pas du tout comme ça en général), je ne suis pas confinée puisque je fais partie des gens qui continuent à travailler sur site, très peu en télétravail. Certaines des personnes qui travaillent avec moi sont dans le déni face à l'épidémie et je le vis mal. J'ai peur. Je suis obèse. J'apprends à la télé que j'ai une chance sur deux d'y rester si je suis hospitalisée. Une semaine de congés imposés pour Pâques me font du bien, je couds des masques en tissu avec des tutos YouTube, j'apprends à crocheter des petits animaux rigolos, des amigurumis, tout pour ne pas laisser mon esprit s'abandonner à la panique. 

Je ne peux pas lire, c'est trop abstrait, ça permettrait à mon esprit de s'échapper et j'ai besoin de le contenir pour ne pas qu'il parte en sucette. Alors compter des mailles et se concentrer sur des choses très neutres, c'est parfait. Crocheter des licornes, c'est ma bouée de sauvetage...



Pourtant, fin avril, je pète les plombs. Arrêt de travail de trois semaines, tension au plafond et vertiges handicapants. Je refuse de sortir de la maison parce que j'ai peur de mourir. J'entame des thérapies douces, alternatives, je ne veux pas me laisser aspirer par cette spirale bleu marine, ce trou sans fond. J'agis du mieux que je peux, pour mon bien. Je remonte tout doucement.

Une épine calcanéenne dans le talon droit me fait souffrir, j'ai du mal à marcher, j'enchaine les séances d'ondes de choc chez le kiné (ça fait affreusement mal) et j'ai des semelles orthopédiques. Je continue à prendre des kilos, puisqu'en plus, je ne bouge plus beaucoup (le centre d'aquagym est fermé). Je me sens vieille, moche, grosse. Bon bah, c'est pas encore la grosse patate, hein...

Heureusement, l'été arrive, Maman peut enfin venir nous rendre visite à La Rochelle, ça fait tellement de bien de pouvoir se voir un peu, Ninou-ma-soeur aussi passe par ici avec sa famille. On ne se fait pas de bisous mais on trinque à l'avenir ;-)

En septembre, on a fêté les 70 ans de Maman ! Plein de larmes et de rires, un déplacement express et surprise en Lorraine et un cadeau de ouf, qu'elle souhaitait ardemment. Au secours. Elle a sauté en parachute. Respect.

Enfin bref, une vie quotidienne malmenée par cette époque délicate, je suppose que tu en as tout autant à raconter. Nous faisons toujours extrêmement attention car Darling et moi sommes dans les cas à risques "en raison des facteurs de co-morbidité". J'ai la chance de n'avoir eu (presque) personne touché dans mon entourage familial. Mamie a été malade récemment, mais elle avait eu le temps d'être vaccinée avant, donc elle a souffert d'une forme moins virulente. Mais bon, à 94 ans, ça secoue quand même...

J'espère que toi aussi, ça va.

On a dit adieu à Moumine début 2020, pauvre petite vieille chatte malade. Mon coeur a coulé de chagrin.

Et voilà Roxy avec nous depuis début novembre. Un sacré petit bout de pitichat à sa Môman. Gaga.

Des beaux yeux...

L'aquarelle fait désormais partie de mon quotidien. De mon vrai quotidien, c'est à dire que je peins quasiment tous les jours, pour mon bien-être et mon équilibre. Parfois le résultat me plait, parfois non, ce n'est pas grave, c'est peindre qui me fait du bien. Je suis à peu près aussi bien équipée qu'un magasin Cultura, je dépense désormais plus en pinceaux, papiers et demi-godets qu'en fringues ou chaussures !

Je rêve de pouvoir à nouveau partir en voyage. Partir avec mon amoureux, c'est ma récompense, c'est mon moteur pour aller bosser, ça fait partie de ma vie, de mes projets. Pas tout de suite, j'ai bien compris. Pas forcément envie de me mettre dans un avion tout confiné avec plein de gens... Mais ça me manque beaucoup. En même temps, je comprends que ce puisse être une question secondaire, quand peut-être certains ici ont perdu leur boulot. Mais dans mon échelle à moi, ça fait partie de l'équilibre...

Et sinon, j'ai 50 ans dans dix jours. Voilà, voilà. Sans tambour ni trompette. Sans resto, sans grosse fête. Deuxième année consécutive sans anniv à partager, avec le coeur un peu serré de ne pouvoir serrer sur mon coeur les gens que j'aime. 

Ça viendra, je suis sûre que ça (re)viendra. 

Prends soin de toi. Vraiment.

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La plupart des peintures sont visibles sur mon compte Instagram. En tout cas, celles que j'aime, les moches, j'évite ! (je ne suis pas influenceuse, mais bon, faut pas déconner quand même)

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Ah oui, et peut-être rendez-vous en août, pour les 10 ans de ta Grosse Blonde ;-)

Allez, des bises.


23 déc. 2019

En passant



Coucou.
...
...
Je ne sais pas si quelqu'un passe encore par ici, on verra bien.
...
...
Tu fais quoi maintenant, depuis quatorze mois ?
Tu lis toujours des blogs ?
Ta vie a changé ou s'est-elle installée dans une routine rassurante ? Ou oppressante ?

Et moi ?... (je fais comme si tu me parlais alors que je me parle toute seule)
Et moi.

Globalement, ça va très bien.
Toujours in love de Darling, toujours présent, toujours là, rassurant et aimant. Toujours génial.

Toujours débordée de boulot, là, c'est plus compliqué. En ces temps de discussions autour de l'âge de la retraite, je me demande sérieusement si je serais encore capable d'assumer ça dans 10 ans... et dans 15, n'en parlons pas.

Un Crapaud-poilu au top. Il a son diplôme d'ingénieur, il restera breton. Sa douce le rejoint début 2020. Ils sont bien tous les deux, même si je sais qu'ils appréhendent la vie commune... Comme tout le monde ;-) C'est toujours un super gars, gentil, aimant, serviable, je suis fière de lui. 
Il a décidé il y a plusieurs mois, à la force de sa volonté, de perdre du poids. Il en a perdu beaucoup. Vraiment beaucoup. Il se sent mieux dans ses pompes désormais et est aussi bien accompagné par sa blondinette.

J'ai arrêté de fumer.

J'ai pris des kilos.

J'ai arrêté de prendre tout traitement hormonal ou contraceptif pour ne plus prendre ENCORE des kilos.

Je les reperds tout doucement. POURQUOI est-ce toujours plus facile à prendre qu'à perdre ? C'est le contraire des sous dans le porte-monnaie. C'est nul.

Je persiste dans mes petites peintures. Je peins des petites cartes, d'anniversaire, de Noël avec un résultat aléatoire, parfois satisfaisant de mon point de vue, parfois pas au rendez-vous de mes attentes ;-)
Je découpe des papiers colorés dans mon bureau, je colle, ça fait des fils de colle. C'est mon antre, mon bordel assumé, ma pièce riche de plein de trucs où je passe des morceaux de dimanche après-midi, sans musique. 

Je fais toujours de l'aquagym ou de l'aquatraining (c'est un tapis de course où tu cours dans l'eau). Je chante avec une petite bande, pas la même qu'avant, c'est bien aussi.

Moumine n'est pas hyper en forme, elle a beaucoup maigri (elle) (mais pas pour de bonnes raisons). Elle n'a que la peau sur les os alors qu'elle mange beaucoup... Ce serait un problème hormonal (pas les mêmes que sa Môman) mais trop chiant à soigner. Elle dort pas mal, comme tous les vieux chats.

J'ai tricoté un snood, deux écharpes, un chèche. Je me bats avec les augmentations, aucune technique ne me satisfait et pourtant, j'ai visionné 50 tutos. Le tricot m'apaise. Et avec le chat sur les genoux, c'est carton plein, surtout quand il y a le plaid entre les deux. Après ça, faut que je rame comme une dingue pour récupérer un peu de sexytude. 
Faire des crêpes, ça compte ?

J'ai fait plein de voyages : Prague, Singapour, Barcelone, Crête... j'ai vraiment de la chance et je la mesure. 

J'ai laissé repousser mes cheveux. Le court est définitivement la marque d'une autre époque.

J'ai quelques nouvelles de temps en temps de toi, toi et aussi toi. Par les rézosossiaux ou en direct. Plutôt en direct. Je ne suis plus trop sur Facebook, un peu plus sur Instagram (sauf quand c'est le temps de #inktober où c'est tous les jours). 

J'ai perdu mon Biquet. Nous avons perdu Biquet. En quelques mois, dévoré par la maladie. Nous vivons un drame atroce, une douleur, et maintenant, le manque... C'est le premier parent que je perds... Ça fait très mal. Et Maman et Ninou-ma-soeur sont loin et c'est dur. Heureusement, nous nous soutenons, nous nous appelons, nous échangeons des petits mots, souvent. Et c'est quand même dur.
...
...
...

Plusieurs fois au cours de ces derniers mois, je me suis dit, au sujet d'une question d’actualité, de la fin ou du début d'une série, d'un bouquin lu ou d'une recette tentée, d'une petite aventure ou mésaventure, que j'aurais bien pu le  raconter ici, avoir des avis, faire rire. 
Puis non. 
Puis si. 
Puis non, finalement.

Alors aujourd'hui ? En fait, j'ai eu un message sur Vinted d'une acheteuse qui venait de recevoir mon pull et qui disait "Je viens de réaliser que vous êtes la Fameuse Blonde paresseuse du blog que je suivais. Je suis encore plus ravie de mon achat 😁
Et merci pour la jolie carte."

Avec un F majuscule. Ce à quoi j'ai répondu que ça me touchait beaucoup que des gens s'en souviennent.

Aussi, j'ai repensé à Coco, le dessin animé, celui qui se déroule pendant El dia de los muertos au Mexique. Celui où on dit que les gens disparaissent vraiment quand il n'y a plus personne pour se souvenir d'eux.  Et mon ego et ma mégalomanie se sont mis en route... Et si plus personne ne se souvenait de Blonde Paresseuse ? Pas d'Armelle, hein, là pour le moment ça va. Mais de l'autre Grosse Blonde...

Pour autant, il n'y aura très probablement pas d'autres billets. Sauf peut-être à la même époque, dans un an ?

Je te souhaite une belle et heureuse année.
...
...
Bye.

.


29 oct. 2018

The End




Blonde Paresseuse a décidé de laisser la place à Armelle et sa vraie vie.

Merci pour ces années de partage et parfois de complicité.

- - -

PS : je vais bien, ne t'en fais pas.

22 avr. 2018

Il faut qu'on parle


D'abord, l'idée s'est insinuée dans un petit coin de mon esprit. Je l'ai repoussée avec force et certitude en mode "Nan mais ça va pas ?!" Elle est revenue, sans agressivité, tranquille, elle a commencé à s'étoffer, à apporter des arguments.

Elle a cheminé doucement, tantôt repoussée, tantôt se faisant plus présente. Elle a tiré des bords et finalement, là, elle a gagné. Finalement, je comprends et j'accepte. J'ai même osé la formuler à haute voix, cette idée. D'abord à mon amoureux dans la voiture, puis à mon amie Miss P. 
A lui, sa première réaction a été de demander "Pourquoi ?" puis ensuite "Tu es vraiment sûre ?..."
J'ai un peu vacillé mais au fur et à mesure que j'exprimais mes arguments à haute voix, ça les rendait plus réels. Même si ma voix était un peu vacillante, plus tellement certaine au bout du compte.

Miss P., elle a dit "Ah bah nan alors !" Elle n'était pas d'accord, alors j'ai ressorti les arguments, pour expliquer et aussi pour me conforter dans mon choix. Elle a compris, un peu déçue tout en étant mon amie avant tout. Elle a compris.

Il est temps de nous dire au-revoir. Toi, toi, toi et toi aussi, et tous les autres. 

Ta Grosse Blonde Paresseuse va tirer sa révérence, ici, sur la grande toile de l'Internet mondial, après presque 7 ans d'existence.

En août 2011, j'étais... déjà Grosse, déjà Blonde, déjà Paresseuse, Maman, mariée, je vivais dans une grande et belle maison dans un trou paumé à la campagne, je venais de finir d'écrire ma p'tite histoire et j'avais encore des choses à dire. J'avais besoin d'écrire, tout le temps. C'était très centré sur mon moi-même et surtout très thérapeutique.

Au hasard des billets, tu es venu, toi, toi, toi et toi aussi. Parfois, tu as laissé des commentaires, parfois tu es parti, parfois tu ne disais rien, tout en étant là quand même. Tu m'as tellement aidée... bien plus que tu ne l'imagines.
Grâce à tes boobs, je suis passée à la télé. Grâce à nous toutes, certaines sont allées faire leur mammographie et c'est ma plus belle victoire.
Ecrire m'a fait du bien, savoir que je pouvais te faire rire ou t'émouvoir parfois, c'était un truc bien dans cette vie qui ne me rendait pas hyper heureuse à l'époque.

Ma vie a changé, je suis toujours Maman (Crapaud-poilu va très bien, merci pour lui), j'ai divorcé après une longue, très longue réflexion, j'ai quitté la grande maison, mon ancienne vie. 
Et puis lui... Lui, mon amoureux, le merveilleux, le doux, le tendre et fort, le cuisinier délicat, le drôle. Tout a changé parce que maintenant, je n'ai plus besoin de partager ma vie, devenue banale et délicieuse, je n'ai plus besoin d'extérioriser quoi que ce soit, en tout cas plus de cette manière-là. Tu le sais, je n'ai jamais voulu "écrire pour écrire". J'ai la chance d'avoir un métier qui me fait vivre correctement, le blog n'est pas mon gagne-pain, je n'ai donc plus d'hésitation.

Tu sais aussi, depuis le temps, à quel point la culpabilité fait partie de ma vie, sur plein de sujets différents. Alors quand il y a quelques mois, j'ai commencé à me sentir coupable de ne pas écrire assez... J'ai dit stop. Enfin, j'ai dit "Nan, mais ça va revenir, l'envie d'écrire". 
Et puis non, en tout cas pas assez, pas ici, plus sur moi.
J'ai besoin de faire de la place de mon esprit pour d'autres choses et surtout, de le désencombrer de ce qui n'est pas nécessaire. Culpabiliser de ne pas écrire sur un blog que tu as toi-même créé, ce n'est pas nécessaire.

Maintenant, je vais bien et c'est pas hyper intéressant comme sujet.

Il est l'heure de nous quitter, sans regrets, avec le souvenir de toutes les belles choses vécues ici.

Peut-être que certains seront déçus, peut-être que certains vont tout simplement supprimer leur favori et leur flux RSS, peut-être que certains auront déjà compris depuis quelques temps.
Je présente mes excuses à Armelle, croisée dans la file d'attente des cabines d'essayage chez H&M samedi et qui s'était retournée en me disant "Heu, excusez-moi, vous êtes Armelle du blog ? Je vous lis !"
Je lui présente mes excuses d'avoir été peu causante, me sentant un peu godiche et surtout, de ne pas lui avoir dit "Oui, mais bientôt, il n'y aura plus rien à lire".

Je suis toujours Grosse, toujours Blonde, toujours Paresseuse. Je suis avant tout Armelle. La vraie, celle qui désormais préfère vivre sa vie plutôt que la raconter.

Un million de mercis pour m'avoir aidée à comprendre que je pouvais faire du bien, pour m'avoir émue de vos messages, pour toutes ces bonnes ondes transmises quand j'en avais besoin.
Tu m'as tellement apporté.

Je t'embrasse. Toi, toi, toi et toi aussi.

* * *

Les commentaires resteront ouverts une semaine si tu veux laisser un témoignage genre Livre d'Or de mariage ^^ Mais pas des trucs tristes ou des reproches, hein ! Déjà que c'est compliqué... 
Ensuite, ils seront clos.

En revanche, tu pourras toujours m'envoyer un mail à blondeparesseuse@gmail.com

Les collègues, comme d'hab', on ne parle pas de ça au bureau ;-)


9 avr. 2018

Le parfum de la fleur d'oranger



Alors, il serait peut-être temps que je vous raconte ces petits jours à Séville ! Quelques instantanés de ces jours ensoleillés (yeah !!), emprunts de solennité pour cause de Semana Santa et de gourmandises à base de tapas y media raciones.

Les billets avaient été pris à un tarif défiant toute concurrence lors du black friday et la réservation d'un appartement sur Air BnB dans la foulée, appartement fort bien situé et équipé dans lequel pourtant, nous n'avons fait que passer, soucieux de profiter à fond de l'air tiède du printemps andalou.

30 mars 2018

Nan mais t'as cru qu'la vie c'était un kiwi ?



Il était une fois, un petit kiwi qui revenait traîner ses côtes ici-bas, fort marri qu'on l'ait presque oublié. Alors que d'aucun se demande qu'est-ce que je peux bien foutre à ne rien publier que mes bougies d'anniversaire, je me suis dit qu'il était temps qu'on se demande si bon sang, la vie c'est un kiwi ?

18 mars 2018

Trop de bougies



J'ai pas vraiment compté mais je crois qu'il y en avait trop. De toute façon avec M.-la-Catalane, on trouve que 47, ça fait trop. On a un jour d'écart elle et moi et souvent, on fête nos anniversaires ensemble.

Comme nous n'y pouvons pas grand chose de toute façon, on a mis des bougies en vrac sur plein de gâteaux et on a soufflé. Et puis nous nous sommes rendues compte qu'on avait oublié de faire un vœu alors on a recommencé, avec une bougie chacune. 

On a bu du champagne, on a mangé les gâteaux, on a discuté, ri. Au final, peu importe, c'était un goûter d'anniversaire, un goûter du dimanche après midi et c'était un bon moment. Je me demande si c'est fini le temps des grosses chouilles en soirée. Peut-être. Et alors ? Du moment qu'on passe du bon temps ensemble, je me moque de savoir si c'est pour le thé ou pour danser.

Merci à toutes celles et tous ceux qui ont texté, envoyé des messages par différents moyens, mon téléphone a fait des petits ding toutes la journée. Merci à tous pour vos pensées fugaces ou intenses, c'était délicieux.

J'ai quarante sept ans. Ça fait drôle et en même temps... c'est pas si grave.

Plein de bisous.

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EDIT du lundi matin : je crois bien que c'est la première fois depuis que je vis à La Rochelle que je pars travailler le lendemain de mon anniv... sous une belle averse de neige !



12 mars 2018

Le temps qui s'écoule



J'ai pas grand chose de bien passionnant à raconter en ce moment. Ma vie se déroule gentiment, avec ses accélérations professionnelles mangeuses de temps, ces moments de glande à la maison pour se reposer, j’enchaîne les jours sans aspérités et c'est tant mieux.

1 mars 2018

Un jour sans fin


Mercredi matin. Je me réveille dans la très vintage chambre d'un hôtel du Gers où je suis en déplacement pro. Il est 6h et j'ai du mal, je me suis déjà levée à 5h la veille et j'ai du sommeil en retard...
Alors que le soleil était radieux la veille, il y a ce matin 3 cm de poudreuse dans la ville. 

25 févr. 2018

Thaïlande : carnet de voyage #4



Déjà presque 4 semaines que nous sommes rentrés... Que ça passe vite. Voici le dernier épisode de notre voyage thaïlandais : Bangkok.
Ce séjour a été un peu particulier dans le sens où nous avons été chaleureusement accueillis par C., une très chère amie de Darling qui vit là-bas depuis 6 ans. J'étais hyper heureuse de faire sa connaissance, depuis le temps que j'entendais parler d'elle ;-)

19 févr. 2018

Le cœur serré et heureux



Ils sont arrivés à l'heure dite. On avait dit samedi 14h, ils étaient là à 13h59. Un véhicule utilitaire vert, pas tout neuf. On s'est serrés la main et j'ai dit "Vous pouvez reculer un peu sur le trottoir si vous voulez".

Elle est jeune, blonde, mince et serrée dans un manteau brun un peu usé, souriante. Il est plutôt costaud, barbu, souriant lui aussi. On entre dans la maison et je leur présente le fauteuil relax qui devient à cet instant le leur. Je leur propose de l'essayer, leur montre comment actionner la manette qui permet de se mettre en position relax. Je ne cache pas la petite tache sur l'accoudoir.

17 févr. 2018

Thaïlande : carnet de voyage #3



Il est de temps de partir vers le Sud, de quitter Chiang Mai, ses belles maisons, ses marchés, sa cuisine pour nous diriger vers notre prochaine destination : l'île de Koh Phangan. Elle se trouve sur la côte Ouest, entre Koh Samui et Koh Tao.
Le voyage démarre par un lever à 5h du matin. C'est déjà notre quatrième lever en Thaïlande et on a mis le réveil tous les jours pour partir ;-) 

L'itinéraire est costaud aujourd'hui : taxi + avion + bus + bateau + taxi. J'avoue que j’appréhende un peu. Ayant tout réservé nous-mêmes (vive Internet), bah si ça se passe mal, on ne pourra s'en prendre qu'à nous-mêmes aussi. A moi-même donc, incapable que je suis de penser instinctivement que mon compagnon est aussi mouillé dans l'affaire... Alors que si, il me rassure sans cesse à grands coups de "De toute façon, c'est pas grave". 

15 févr. 2018

Message personnel



Tu sais que je n'aime pas les roses à longues tiges, les Baccara ou je ne sais quoi. Celles qui coûtent un bras, qui sont produites au Kenya et font des milliers de kilomètres...

Tu sais que je les trouve ridicules, pompeuses et surfaites.

Tu me connais...

Tu sais que j'adore le mimosa, même si toi, il t’écœure un peu. Moi, le mimosa, c'est ma plus lointaine odeur d'enfance. Née à Saint Raphaël, elle reste dans ma mémoire olfactive.

Malgré ton désamour pour les petites boules jaunes et duveteuses à l'odeur entêtante, malgré ça, tu m'as offert mon plus beau bouquet de St Valentin. Une brassée de mimosa qui a voyagé dans ta voiture et t'as fait éternuer sur la route du retour.

J'aime le mimosa, j'aime que tu aimes me faire plaisir, parfois au détriment de ton propre confort.

Je t'aime tellement.

Mon amour.


12 févr. 2018

Notre cours de cuisine à Khroua Baan Thaï

Pook
Je sais que certains attendent ce billet avec impatience depuis quelques photos publiées sur Instagram. Il est temps ! Je vais te parler du super cours de cuisine que nous avons pris à Chiang Mai, dans l'école de Pook et de Yves : Khroua Baan Thaï

Dans plusieurs guides étudiés durant la préparation au voyage (période que j'affectionne presque autant que le voyage lui-même), il était recommandé, si la durée sur place le permettait, d'aller prendre un cours de cuisine à Chiang Mai, région réputée pour sa gastronomie. Effectivement, quand tu recherches sur Internet, il y en a plusieurs ! Dont Khroua Baan Thaï qui a l'avantage indéniable de dispenser les cours en français ;-)

8 févr. 2018

Thaïlande : carnet de voyage #2



Partie suivante du voyage : Chiang Mai ! Deuxième ville du pays (2 millions d'habitants vs. les 10 millions de Bangkok...), dans le Nord du Pays. A peine arrivés, et après avoir passé la journée à Ayutthaya, nous reprenons un vol intérieur pour rejoindre notre deuxième étape. Ah tiens, c'est le Nooooooord, mais il fait vachement chaud pour le Nooooooord...

6 févr. 2018

Sticky Rice my love



J'adore le Sticky Rice with Mango. Du riz gluant avec de la mangue, en français. C'est un de mes desserts préférés. Malheureusement, je ne peux en manger à La Rochelle qu'après avoir été faire un saut chez Picard parce que par chez nous, il n'y en a pas. Il est bon... mais... pas si bon. Alors autant te dire qu'en Thaïlande, PAYS du sticky rice, je m'en suis léchée les babines.

4 févr. 2018

Thaïlande : Carnet de voyage #1



Comme d'habitude, je ne sais pas par où commencer... Un voyage de 12 jours, on a beau dire, ça fait des centaines de photos, plein de trucs à raconter, et j'ai beau avoir l'habitude de faire des comptes rendus tout le temps au boulot, là je dois dire que je ne sais pas où débuter...

Je crois que je vais essayer de faire simple. Nous avons été dans 4 endroits différents : Ayuttahaya, Chiang Mai, l'île de Koh Phangan et Bangkok. 

29 janv. 2018

Back to Bangkok


Et voilà, nous avons pris notre cinquième avion depuis notre départ de France pour revenir de Koh Pha Ngan à Bangkok.  Et je suis heureuse car nous n'avons eu aucune galère de transport à part un peu de tourne en rond ce soir avec le taxi qui ne trouvait pas l'adresse de l'amie chez qui nous finissons le séjour ;-)

Bien entendu, je te raconterai en détails notre périple, notre génial cours de cuisine à Chiang Mai, les plages de sable blanc de l'île, les barbecues sur la plage et la nage avec les petits poissons multicolores, les massages thaï ou non...

Un vrai rêve. 

Il nous reste 4 jours pour se balader dans cette mégapole de 10 millions d'habitants...

A très vite.

La vue depuis le balcon de notre amie

Notre hôtel à Koh Pha Ngan

Night market à Chiang Mai 


C'est moi qui l'ai fait !





24 janv. 2018

Some news


En quelque mots... tout va bien.

Un peu de jet-lag mais pas tant que ça finalement. Des journées où on se lève super tôt, des visites, des odeurs ou des parfums, des couleurs parfois floutées par la pollution mêlée de brume de chaleur.

Ah oui, il fait chaud à Bangkok. 33°.
Je peux te dire que je ne regrette pas mes mini-cheveux ;-)
Ce matin, départ pour Chiang Mai, pour une autre atmosphère, plus tranquille et plus fraîche paraît-il...

Là on attend encore à l'aéroport. On passe son temps à attendre dans les aéroports !

Quelques photos sans légende,  le récit plus tard. D'autres photos et d'autres récits sur Instagram et Facebook...

Des bisous. Et oui, comme d'hab, Dominique est chargée du maintien de l'ordre.










15 janv. 2018

Back to pixie



Bon ben voilà, c'est fait. Je suis de retour à l'ultra-court... Décision prise avec un prétexte discutable : avoir la paix en Thaïlande et ne pas avoir à gérer des cheveux qui rebiquent sans cesse, une frange raplapla et peu conciliante, pour cause de température et d'humidité excessives. Et ne pas à avoir à emporter de sèche-cheveux pour ne pas plomber la valise.