Je trouve que le symbole est joli. J'aurais tout aussi bien pu habiter Rue des Myosotis ou des Bleuets, Avenue Jean-Jaurès ou du Général de Gaulle, Rue du Chat-qui-pète ou Impasse du Bois des Coucous, mais non, ce sera très probablement Avenue de la Libération.
Affichage des articles dont le libellé est newlife. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est newlife. Afficher tous les articles
27 mai 2015
Avenue de la Libération
Je trouve que le symbole est joli. J'aurais tout aussi bien pu habiter Rue des Myosotis ou des Bleuets, Avenue Jean-Jaurès ou du Général de Gaulle, Rue du Chat-qui-pète ou Impasse du Bois des Coucous, mais non, ce sera très probablement Avenue de la Libération.
16 août 2014
Ma première fois
Décidément, y'en a des premières fois pendants ces vacances : première fois que je pars toute seule avec Crapaud-poilu, première fois que je pars volontairement sans sèche-cheveux (faut qu'on parle des cheveux, faut que je te raconte l'évolution de la bouclette)... et première fois que je fais de la peinture. Si, si.
27 mars 2014
En travaux
L'inconvénient d'investir un lieu neuf, jamais habité c'est que parfois, comme c'est ici le cas, il n'y a pas de rue. Enfin il y a un passage mais ce n'est que poussière, engins de chantier et gravats.... Pas encore de nom de rue, pas vraiment de places de stationnement pour les invités, pas de trottoir, des trous partout.
Quand il fait chaud : POUSSIÈRE ! Partout... sur le sol, les meubles, ma jolie kikinette table noire laquée sur le balcon est grise en permanence. J'ai déjà nettoyé le dessus du frigo, au bout d'une semaine de vie dans l'appart', c'est pour dire. Normalement, on fait ça au bout d'un an, non ? On en a plein le nez, les poumons, ça vole en tout sens.
Quand il pleut, il faut penser à emporter dans ton sac à main, en plus de tout ce qu'il y a déjà (les papiers, les sous, le baume à lèvres, l'appareil photo, le mètre enrouleur de 5 mètres, le carnet pense-nouille, le Doliprane, les clés, un modèle de vis autoforante à racheter chez Leroy Merlin), il faut emporter un nécessaire à chaussures. Parce que tu marches dans une espèce de bouillasse grise infâme qui cochonne tout et que quand tu arrives au bureau, c'est pas joli-joli. Et je ne te parle pas de l'état de la Grosse Bleue et qui va bientôt devoir s'appeler la Grosse Bleue Mouchetée. Crade.
Tous les jours, des mecs bossent sur la voirie mais je trouve que ça n'avance pas très vite. Je ne dis pas qu'ils ne foutent rien mais... ça va pas vite. Déjà, je suis rassurée, y'a bien un facteur qui passe puisque j'ai reçu hier dans ma boite à lettre un courrier du Ministère Public m'indiquant que j'avais perdu un point sur mon permis à la suite d'un fucking radar. Super.
Depuis hier, on n'a pas le droit de se garer dans notre parking à bite. Depuis le temps que rêvais de la caser celle-là... En réalité, je dispose d'une place de stationnement à proximité de l'entrée du bâtiment qui sera réservée aux détenteurs de la télécommande à bite (celle-là aussi). La raison de cette éviction est qu'ils font les trottoirs aux abords. C'était rigolo ce matin de voir que dans la poudre bleue qui recouvre les graviers du futur béton lavé, y'avait plein de pattes de chien. Ça m'a fait sourire, les mecs de la voirie sûrement moins... J'imagine le clebs se baladant tranquillou sur le produit frais... J'espère que son maître aura pu lui rincer les pattes, sinon, ça va brûler. J'aime bien l'idée que les traces pourraient rester, ça ferait un peu de vie dans ce trottoir gris...
L'autre jour, j'ai fait une bonne action. Je rentrais, il faisait nuit et j'avise près du rond-point une mobylette Sushi Shop et un type casqué penché sur un petit papier éclairé par la lumière de son portable... Je m'arrête à sa hauteur, j'ouvre ma fenêtre et lui demande s'il est perdu. Oui, un peu. Il cherche ma rue... Ma rue qui porte un nom mais qui n'a pas de plaque. Suivez-moi, je lui ai dit. Il faisait nuit mais je ne doute pas que son regard était plein de reconnaissance.
Bientôt la fin de la poussière.
Bientôt un nom de rue.
Bientôt je me ferai livrer des sushis.
Je suis bien.
24 mars 2014
Sakura dans ma salle de bains
Je suis hyper fière parce que j'y suis arrivée et sans problème !
Je partais de loin parce que la dernière fois que j'avais posé un sticker mural, ça remontait à un bail et au final c'était moche.
J'avais fait plusieurs magasins sans savoir trop ce que je voulais. Je voulais un truc un peu girly, mais pas gnangnan, un peu fifille mais pas Barbie. J'ai écumé les magasin à la recherche de celui qui ferait frisonner mon p'tit coeur. Nan, je ne veux pas des galets en pile, nan, je ne veux pas des feuilles de fougères ou des orchidées géantes. Pas non plus de silhouette de modeuse.
Lorsque je l'ai eu en main, j'ai arrêté de chercher. J'avais flashé, un big crush.
Sakura... Une branche de cerisier japonais en fleur, l'un de mes motifs préférés. Il était grand, il ne semblait pas trop compliqué à poser puisqu'en plusieurs morceaux avec un modèle numéroté.
C'est parti, je m'y colle avec ma carte de fidélité Kiabi (suggestion de Coline d'utiliser un truc comme une carte de crédit pour bien lisser) (ma carte bleue est gondolée après avoir passé deux jours sur le pare-brise en pleine cagnasse l'été dernier).
J'avance, j'ai l'impression d'être en train de réaliser le plafond de la chapelle Sixtine. Au moins.
Call me Michaela-Angelina.
Trop contente !
Pour celles ça intéresse, je l'ai trouvé chez Leroy Merlin ;-)
Du coup, j'étais lancée, j'ai fait des triangles sur le mur avec du masking tape. Pinterest aura ma peau.
18 mars 2014
Le plus grand kiff du weekend
Dans ma nouvelle vie, j'ai décidé d'arrêter de me faire chier et dans la mesure du possible, d'essayer de faire ce que je voulais, sans compromis. Par exemple, manger mes crottes de nez en public. Nan, je déconne (je le fais seulement quand je suis toute seule) (nan je déconne).
Parmi les choses qu'il ne m'était pas donné de pouvoir réaliser avant, pour des raisons dont je n'ai pas envie de parler, je n'avais jamais pu tester la joie de faire ses courses en ligne. Hors, les courses, je crois l'avoir déjà dit ici mais y'a rien que je déteste plus. Je préfère nettoyer 6 chiottes plutôt que faire les courses. Je préfère vider la bonde de la douche et enlever tous les cheveux collés par les résidus de savon et qui puent les égouts, plutôt que faire les courses. Je préfère même changer la housse de couette que faire les courses, c'est pour dire...
Samedi, newlife, je fais qu'est-ce que je veux. En plus, j'ai une connexion internet qui fonctionne. Clic clic, je file sur Chronodrive (billet non sponsorisé, je précise au cas où). Je coche mes produits en demandant à Crapaud-poilu vautré sur le canapé si ce parfum de yaourt lui convient, s'il préfère de la mousse ou du gel à raser (et ouais, avant c'était des p'tits filous, maintenant, c'est du gel Gillette), je me tâte à prendre 6 bières, finalement, je prends un pack de 12. Je clique, je sélectionne, je valide, je paye.
Deux heures plus tard, je fais clic clic sur la borne, une charmante poulette vient m'accueillir, me demandant si tout s'est bien passé, si je suis contente, me file des petites cartes à code barre pour ne pas avoir à saisir mon numéro de cliente.
Un charmant poulet (graaaaaou) sort avec un grand chariot et met les courses direct dans ma voiture, me montre la tronche des champignons et des oranges pour savoir si ça me va. Je suis à deux doigts de lui faire un bisou.
Je rentre, je range, c'est plié en deux temps trois mouvements.
Je jouis.
Tellement facile, tellement merveilleux plutôt que de pousser ce chariot lourd et encombrant, avec mon sac à main qui me scie l'épaule (faut dire que j'y trimbale depuis quelques temps un mètre ruban de 5 m, un carnet de trucs à faire-acheter-penser, mon appareil photo, dix-huit copies de mon nouveau justificatif de domicile, plus tout le reste de d'habitude), avec les gens qui lambinent devant les rayons en hésitant entre la crème fraîche normale ou allégée, les mémés qui se racontent leur soirée Sexy Bitch au thé dansant du dimanche, les gosses qui jouent aux auto-tamponneuses avec les mini-chariots en te niquant les chevilles.
Plus jamais. Enfin si, ça m'arrivera sûrement encore mais la joie des courses en ligne va révolutionner ma vie. Au moins autant que le protège-slip pour string.
Alors je sais que y'a des gens qui vont dire, ouais, mais les caissières n'auront plus de boulot à cause de gens comme vous... Ben je sais pas quoi répondre, mais moi, si ça peut m'ôter une source de stress en plus en ce moment, je t'avoue que je prends.
Si ça se trouve, bientôt, je vais me faire livrer des sushis.
Youhooooou !
Inscription à :
Articles (Atom)

